jeudi 16 février 2017

Le gel douche à la fleur de mauve So’Bio etic "Apaise" ma peau !

Bonjour les Bridget !

En ces temps compliqués où les températures ont chuté vers la négative, puis ont remonté pour atteindre des chaleurs printanières, ma peau sensible et atopique a du mal à suivre le rythme de ces montagnes russes. La douche est donc un moment crucial où le nettoyage doit rimer avec douceur, au risque de me retrouver avec des irritations et des plaques sèches. L’occasion donc de tester le gel douche « Apaise » à la fleur de mauve de So’Bio etic pour les peaux exigeantes comme la mienne !

(source)
De la douceur

La composition de ce gel douche, certifiée bio, est simple mais top : pas de sulfates qui pourraient agresser la peau, mais des tensio-actifs plus doux, de l’eau florale de rose, de la glycérine (hydratante), de l’extrait de mauve adoucissant et de l’aloe vera, entre autres. Passons sur l’étiquette mentionnant l’absence de parabens, de parfum de synthèse ou de phenoxyétanhol, qui sont de toute façon interdits dans les labels bio. Quant à la mention « hypoallergénique », elle ne repose sur aucun critère défini par une charte. 

Pour autant, à l’usage, ce produit fait très bien son job. Il nettoie la peau vraiment en douceur. Mais cela risque de déstabiliser les amatrices de bulles ! Car pour le coup, il n’y en aura vraiment… aucune. Niveau galénique, attendez-vous plutôt à une sorte de gel un peu liquide et au parfum plus que discret : c’est ce qui fait également sa douceur. On peut l’utiliser en combo comme nettoyant intime, ce que j’ai testé : aucune irritation, mais l’absence de parfum m’a dérangée et je ne me suis pas sentie totalement nette à la fin de la douche. Aussi suis-je revenue à mon nettoyant Cosmo Naturel pour cette partie-là.

Faut-il l’acheter ?

Voilà un gel douche sympa, très doux pour la peau, labellisé bio et que l’on peut trouver en grande surface. Autant d’atouts que vient renforcer l’argument économique, avec son format familial de 650 ml vendu autour de 7.30 euros : un prix très intéressant ! Notez aussi que So’Bio etic propose également deux grands formats « Hydrate » à l’aloe vera et « Nourrit » à l’huile de karité. A tester !

Packaging : 05/05                                                                       
Efficacité : 05/05
Parfum : 02/05
Prix : 05/05

Où se le procurer : 7.30 euros le flacon de 650 ml sur le site de la marque et dans les grandes surfaces.

A vous les studios ! Avez-vous testé cette gamme de gel douche ? L’absence de bulles ou de parfum vous dérange-t-elle ?  

mercredi 1 février 2017

Les yeux de biche du Mascara Volume Dr Hauschka

Hallo les Bridget !

De temps en temps, on a de bonnes surprises dans les box beauté ; et ce fut le cas avec la Nuoo Box du mois d’octobre qui contenait un Mascara Volume noir de la marque Dr Hauschka, en format voyage (faut pas déconner).


Crash test

Ce mascara existe en trois couleurs : noir, anthracite et prune.

Les points positifs :

- la couleur est intense.

- la brosse, malgré sa grosseur, déploie mes cils en éventail et les enrobe de produit afin de produire un très beau volume.


- la tenue est très bonne et le mascara ne coule pas en fin de journée, sauf si elle a été très longue ou intense. 

- la composition certifiée Natrue et BDIH. Malgré la présence d’alcool, il n’irrite pas les yeux. En plus, il sent bon la rose, c’est surprenant !

The point négatif :

- le prix ; étant une assez grosse consommatrice de mascara, et même si celui-ci est d’excellente qualité, il me sera impossible de débourser 21.90 euros à chaque fois. Celui de So’bio Etic qui est très bien (quoi qu’un peu moins performant sur le volume) est plus accessible.


Faut-il l’acheter ?

Cela dépendra de vos finances, même si on n’est pas sur des prix prohibitifs. En tout cas, si vous avez la possibilité de vous l’offrir ou faire offrir, je pense que vous en serez satisfaites. Je vais guetter les soldes pour éventuellement me procurer le gris, cette couleur donne plus de douceur au regard, surtout pour les filles au teint clair.

Packaging : 05/05
Pigmentation : 05/05
Etoffement/allongement : 05/05
Tenue : 05/05
Prix : 03/05

Où se le procurer : disponible en trois couleurs (Noir, Gris Anthracite et Violet Aubergine) à 21.90 euros le tube de 10 ml sur le site mademoiselle bio, et dans vos boutiques spécialisées.  

A vous les studios ! Que pensez-vous des mascaras Dr Hauscka ?

lundi 16 janvier 2017

Mes lèvres aiment Burt’s Bees bis (enfin ça dépend)

Hello les Bridget !

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de la marque Burt’s Bees et de son stick pour les lèvres. Etant une très grande consommatrice de baume à lèvres, j’ai continué mes pérégrinations au travers de la version au miel (que l’on m’a très gentiment offert) et poire-coco (tout un programme) que j’ai testés depuis plusieurs semaines. Verdict ?


Le baume lèvres au Miel

A base de cire d’abeille et d’huile de tournesol, la texture de ce stick est un parfait mélange de cireux et de crémeux facile à appliquer. Je ne ressens pas particulièrement le goût du miel mais il est agréable à porter et fait bien le job. Mes lèvres sont bien protégées malgré la baisse des températures.

Le baume hydratant à la Noix de Coco et Poire

Le son de cloche sera différent ici. La texture du baume est particulièrement huileuse à cause des huiles de tournesol et coco et c’est là son moindre défaut : l’impression de lèvres « lubrifiées » est particulièrement désagréable, et j’ai tendance à avoir le goût du produit dans la bouche. La coco est très prononcée, ce qui ne me dérange pas, mais masque du coup la poire… Il ne m’a enfin pas franchement convaincue niveau protection : je me suis retrouvée avec de petites peaux mortes sur les lèvres durant la période où je n’utilisais que lui.

Faut-il les acheter ?

Ce test prouve qu’un même type de produit d’une même marque n’offrira pas toujours les mêmes résultats ! Je rachèterai donc sans hésiter le baume au Miel, mais pas celui à la Coco. Petite précision : ces produits sont certifiés sans cruauté sur les animaux, mais ne sont pas vegan car ils contiennent de la lanoline (issue de la laine du mouton).

Packaging : 05/05
Efficacité : 05/05 pour le Miel ; 03/05 pour le Coco
Plaisir d’application : 05/05 pour le Miel ; 02/05 pour le Coco
Prix : 04/05

Où se le procurer : au prix de 3.95 euros le tube de 4.95 euros sur le site mademoiselle bio.

A vous les studios ! Qu’appréciez-vous le plus dans les baumes à lèvres ? Quel est votre soin chouchou en ce moment ?  

dimanche 8 janvier 2017

Acheter des cosmétiques étrangers : ce qu’il faut savoir

Bonjour les Bridget !

Pas de papotage autour d’un produit aujourd’hui, mais l’envie d’attirer votre attention sur les produits cosmétiques qui ne sont pas made in France. En effet, les règles ne sont pas les mêmes partout en matière de législation et il est facile de se laisser piéger alors que l’on pense en toute bonne foi acheter un produit naturel.

1°) L’importance de l’INCI

L’INCI, autrement dit International Nomenclature of Cosmetics Ingredients, c’est la liste des ingrédients que l’on trouve écrite plus ou moins gros et/ou visible sur le produit (vous savez ? écrite en blanc sur fond transparent, top pour s’abîmer les yeux !). Elle est obligatoire. Malheureusement, la consommatrice peut se sentir rapidement dépassée quand elle essaye de déchiffrer cette laborieuse liste mêlant du latin, de l’anglais et du vocabulaire spécifique à la chimie… Néanmoins, sachez qu’il y a deux principes de base pour la liste INCI d’un produit français :

Exemple d'une liste INCI 
- tous les ingrédients sont mentionnés sans exception – il y a même la mention des particules potentiellement allergisantes à la fin de la liste.

Les particules potentiellement allergisantes sont ici pour la plupart issues des huiles essentielles
- les ingrédients sont classés par ordre décroissant (du plus important au moins important en quantité donc). Cependant, tous les ingrédients présents à moins de 1% dans la formule peuvent être listés à la fin dans l’ordre que l’on veut. Prenons l’exemple fictif d’une crème à l’extrait de clémentine (0.9 %) et de protéines de soie (0.000001 %) : vous pouvez parfaitement les trouver mentionnés dans l’ordre suivant, à savoir d’abord les protéines de soie puis l’extrait de clémentine.

2°) Une législation différente UE et hors UE

Malheureusement, ces deux principes de base ne sont pas valables partout… Si vous achetez un cosmétique français ou fabriqué dans un pays de l’UE, alors pas de souci. Mais là où ça se corse, c’est lorsque vous achetez un produit asiatique ou américain par exemple. Eh oui, la législation est différente dans ces contrées ! Et cela se traduit souvent par ce que l’on appelle des « listes INCI tronquées », c’est-à-dire incomplètes. C’est notamment le cas pour les Etats-Unis. Certains ingrédients ne seront ainsi pas mentionnés, parce qu’ils sont dosés en-dessous d’un certain seuil. C’est parfaitement légal là-bas. Et bien évidemment, les industriels vont s’ingénier à faire disparaître des ingrédients qui pourraient rebuter certaines consommatrices, ou entacher l’image verte et naturelle que l’on veut donner à un produit… 

Trois types d’ingrédients sont particulièrement concernés :

- les émulsifiants : si dans une formule, il y a de l’eau (même de l’eau florale) et de l’huile (minérale ou végétale), il faut un émulsifiant pour qu’elles se mélangent et éviter que le produit ne déphase. Parfois, même, il en faut deux. Pourtant, il n’est pas rare de trouver seulement un co-émulsifiant (qui ne peut agir seul, c’est impossible) voire aucun émulsifiant du tout !
N’oubliez jamais : eau + huile = utilisation obligatoire d’un émulsifiant avec parfois en complément un co-émulsifiant.

Aqua, Herbal Infusion of Aloe Barbadensis Leaf Extract, Camelia Sinensis (Green Tea) Leaf Extract, Rosmarinus Officinalis (Rosemary) Leaf Extract, Robus Ideous (Raspberry) Leaf Extract, Coco Betain, Glycerin, Sodium Chloride (Sea Salt), Saccharum Officinarum (Molasses) Extract, Glycine, Oenocarpus Bataua (Rahua Ungurahua) Oil, Bursera Graveolens (Palo Santo) Oil, Hydrolyzed Quinoa, Panthenol, Potassium Sorbate (plant derived), Tocopherol (Vitamin E), Citric Acid.

Voilà l'exemple typique d'une formule INCI incomplète : il y a de l'eau et de l'huile dans la composition, mais pas d'émulsifiant mentionné pour les mélanger... ce qui est impossible ! Il s'agit d'un shampoing de marque américaine présentée comme naturelle... Mais comment lui faire confiance puisque tous les ingrédients ne sont pas mentionnés ? Nous cache-t-elle d'autres choses ?

- les tensio-actifs : ils sont à l’origine de la mousse que l’on aime tant. Plus le tensio-actif mousse, plus il est agressif. Donc méfiance quand le produit exotique prétexte l’absence de tensio-actifs agressifs tout en générant une mousse très abondante.

- les conservateurs : dès qu’il y a de l’eau, il faut un conservateur. Car c’est grâce à l’eau que les bactéries peuvent se développer. Et là c’est assez drôle : certaines marques voudraient faire croire que la simple vitamine E, qui évite aux beurres et huiles de rancir, est suffisante pour conserver sur du long terme, de même que l’emploi de certaines huiles essentielles. Non et non. Il faut un conservateur, même s’il est synthétique. Certains ont été décriés, comme les parabens, et actuellement la méthylisothiazolinone. L’hypocrisie que l’on repère sur certaines étiquettes – et même en France, hélas – c’est de les retrouver sous d’autres appellations. Car oui : un ingrédient peut avoir deux, voire trois noms différents ! De quoi s’arracher les cheveux, j’en conviens… Un exemple ? Les parabens peuvent être inscrits sous le nom "parahydroxybenzoate". Vicieux, hein ?

Coucou Ben ! (et trouvé sur un spray nasal !!!)
Il faut aussi se méfier des allégations : ce n’est pas parce que 75% des ingrédients utilisés dans la formule sont bio et/ou naturels, que les 25% restants sont sains. Quand vous lisez que 100% des ingrédients-clés sont naturels, cela signifie que les autres ingrédients « non-clés » ne le sont pas. De même, certains ingrédients transformés chimiquement mais issus d’un végétal seront présentés comme naturels... Les industriels jouent sur les mots et cultivent une certaine ambiguïté qui induit les acheteurs en erreur. 

3°) Ce n’est pas parce que c’est vendu sur un site bio, que le produit l’est (bio) !

Enfin, et malheureusement, acheter sur des sites bio ne garantit pas toujours d’être prémuni(e) contre ce problème, à plus forte raison s’il s’agit de sites étrangers du type i-herb qui proposent de nombreux produits aux législations très différentes de la nôtre. Il peut arriver qu’un e-shop européen pense vendre en toute bonne foi un produit naturel venu de contrées lointaines, alors qu’il ne l’est pas, à cause de cette satanée liste INCI tronquée.

Pour résumer : si vous voulez vous prémunir de mauvaises surprises et si vous n’êtes pas encore suffisamment rompues à l’exercice de l’analyse d’étiquettes INCI, mieux vaut acheter des produits cosmétiques fabriqués dans la zone UE. La France, l’Allemagne, l’Italie… regorgent de marques qui valent le détour ! Mais pour le cas de la Grande-Bretagne et du Brexit, je ne saurais dire si ces règles s’appliquent aussi.

A vous les studios ! Avez-vous l’habitude d’acheter des produits cosmétiques de marque étrangère ? De commander sur des sites étrangers ?  

lundi 2 janvier 2017

Cosmétiques en poudre Secrets des Fées : le DIY facilité ?

Hello les Bridget !

Je commence par vous présenter tous mes vœux pour cette nouvelle année 2017, qui j’espère vous permettra de faire le plein de bonheur et de bonnes vibrations !
Et quoi de mieux après cette période de festivités que de cocooner chez soi avec des soins pour le visage ? J’en ai donc profité pour tester de nouveaux produits, tant au niveau de la marque que de leur présentation : le gommage purifiant et le masque pureté de Secrets des Fées !


Des fées spécialisées dans la cosmétique… en poudre !

Eh oui, c’est la mouvance du moment : proposer des cosmétiques sous différents formats (solides ou en poudre), qui ne contiennent pas d’eau. Plus légers à transporter vers les points de vente (ou directement chez nous), l’empreinte carbone est elle aussi allégée. Sans eau, pas besoin non plus d’ajouter de conservateurs dans le produit !


Deux ingénieurs et un formulateur se sont donc tournés vers les cosmétiques en poudre (de fée), pour l’instant destinés au soin du visage. Vous trouverez ainsi des gommages et des masques chez Secrets des Fées, dont certains « peel-off », certifiés bio. La composition est top, avec 100% d’ingrédients d’origine naturelle et 30 % à 89% issus de l’agriculture bio – cette forte concentration s’expliquant tout simplement par l’absence d’eau. Leur présentation en duodose est bien pensée, car peu encombrante et idéale quand on part en vacances (ils passeront sans problème les contrôles à l’aéroport).

Gommage purifiant et Masque pureté : crash test

Il n’y a pas plus simple : vous videz votre sachet dans un bol, vous y ajoutez un peu d’eau, vous touillez et c’est prêt ! Vous avez même la possibilité de personnaliser un peu votre soin en préférant y incorporer une eau florale en affinité avec votre type de peau à la place de l’eau du robinet. Simple je vous dis ! J’ai entendu cependant qu’il ne fallait pas mettre des produits à base d’argile en contact avec du métal (bol et cuillère donc) car cela en neutralisait les bienfaits. J’ignore si cette allégation est fondée, mais je vous la transmets.


Concernant le gommage purifiant, il est très doux pour ma peau. On y trouve des extraits de miel, de banane, de cacao et de réglisse. Mais son odeur ne me convainc pas du tout… au début, ça sent un peu la fleur, et après ça sentirait presque l’algue, ce qui pourrait s’expliquer par la présence de spiruline dans la formule. Niveau galénique, je trouve ce gommage très gélatineux… c’est mieux en le diluant un peu plus.



J’étais enfin très emballée à l’idée d’essayer le masque pureté « peel-off », car j’adore les effets « seconde peau » que l’on peut retirer. La préparation est aussi facile que pour le gommage, et l’on retrouve le caractère gélatineux de la texture que je n’aime pas trop. Il faut veiller à l’appliquer en couche généreuse en évitant à tout prix les cheveux et les sourcils, sinon vous allez morfler en retirant le masque et y perdre peut-être quelques poils. Vous aurez un résultat plus précis et homogène avec un pinceau (et bien sûr, je n’en ai pas !). Après une pose de dix minutes, il est temps de le retirer. Eh ben ce n’est pas une partie de plaisir ! J’arrive à le retirer par lambeaux au mieux, au pire je passe un temps infini à enlever le masque bout par bout, surtout sur les contours du visage et aux endroits où je n’ai pas pu appliquer le produit en couche très épaisse. C’est fastidieux, vraiment, et gâche le plaisir d’utilisation. Dommage. Faites attention à ne pas évacuer le masque à travers vos canalisations, car je crains qu’elles ne se bouchent (mais peut-être cette crainte est-elle infondée).


Faut-il les acheter ?

Sur le principe, j’aime bien ces produits qui ont plein d’atouts : peu encombrants, sans conservateurs, avec une belle composition, un côté DIY pour les nuls… Mais je pense qu’il y a des corrections à apporter à la formulation, tant au niveau des textures que des parfums, pour les rendre vraiment pleinement agréables à utiliser. Ma peau n’a en effet pas apprécié l’effet décapant du masque (dû à son efficacité et/ou les difficultés pour l’enlever)… Le prix pour finir est correct mais à 3.60 euros environ les deux doses (donc utilisations), mieux vaut ne les utiliser que pour dépanner.

Packaging : 05/05
Efficacité : 05/05
Parfum : 02.5/05
Prix : 03/05

Où se le procurer : 3.60 euros les deux sachets (12 g au total) de gommage et masque classiques, et 3.80 euros (16 g au total) pour les masques peel-off sur le site mondebio et autres points de vente.

A vous les studios ! Avez-vous eu l’occasion de tester cette marque ? Etes-vous convaincues par les cosmétiques sans eau ?