jeudi 24 mars 2016

Le soin contour des yeux Anti-âge Global de Centifolia

Buongiorno les Bridget !

Si vous me suivez sur le blog, vous savez sans doute que j’ai testé la box beauté bio du moment : la Biotyfull Box, dont vous trouverez la revue pour la box de décembre et celle de janvier. Bien que n’étant plus abonnée nulle part pour cause de budget, j’ai pris le temps de tester certains produits reçus, dont la jolie découverte Centifolia.


La marque Centifolia

Une marque française forcément, puisque cela fait partie du concept des Biotyfull Box ! Je l’avais aperçue sur le site mademoiselle bio, mais sans vraiment prendre le temps de la connaître. Il s’agit du bébé de l’entreprise familiale Laboratoire Science et Nature, fondée en 1972 entre Nantes et Poitiers. Elle assied sa notoriété sur certains produits best-sellers comme le savon liquide neutre et le savon à barbe. Aujourd’hui, elle propose plus de 300 références pour le visage, le corps, les cheveux, les hommes et les enfants, ainsi qu’en aromathérapie. On peut ainsi y trouver des eaux florales, des huiles végétales et essentielles, ainsi que d’autres ingrédients pour fabriquer ses propres cosmétiques, dans le même principe qu’Aroma Zone ! Le blog de la marque propose chaque semaine un article ou une recette pour se lancer dans le home made. Sympa !

La gamme Anti-âge Global et le soin contour des yeux

La gamme se compose de sept produits dont la mission est de lutter contre les rides. A 30 et quelques printemps, me direz-vous, c’est sans doute un peu tôt, certes. Mais enfin, quelques ridules (voire rides !) se sont déjà bien installées au niveau du contour de mes yeux, et je me dis qu’elles sont peut-être un peu précoces, tout de même !

Centifolia garantit la présence d’au moins 5 actifs en proportion de 20% dans le produit fini, ce qui est plutôt un bon score. Dans le Soin contour des yeux, il y en a 7, rien que ça : de l’extrait de datte, de l’huile végétale de blé noir, de la chlorelle (une algue), de l’extrait de framboise, du jus d’aloe vera, de l’huile de baobab et deux actifs dont on nous tait le nom (ce qui fait 8 au total). Peut-être les stérols de chou chinois (brassica campestris sterols, aux vertus émollientes), et le biosaccharide gum-1… Bref, 99% d’origine végétale et 21.53% issus de l’agriculture biologique, pour une composition satisfaisante.

Les promesses sont multiples : atténuer rides et ridules, poches, cernes… tout en apportant de l’éclat au regard. Un soin global, comme son nom l’indique !

La présentation classique en flacon-pompe est pour moi la meilleure, mais la dose délivrée suffit pour s’occuper des deux yeux. Sous la forme d’une crème classique, elle fond bien dans la peau à condition de la masser très légèrement par tapotements (idéal pour relancer la circulation sanguine et le drainage). Je ne l’applique que le soir, mais il est possible de l’utiliser également le matin. Le parfum est très léger et agréable. Pour ma part, mon regard le matin est plus frais ; mais ne souffrant pas de problèmes de poches et ayant des cernes très peu marqués, je ne peux pas vous confirmer son action sur ces points-là. Restent les ridules… qui ne se sont pas atténuées, elles ! Et c’est pourtant bien le problème principal qui m’occupe sur cette partie de mon visage.

Faut-il l’acheter ?

Ce Soin contour des yeux Anti-âge Global de Centifolia a l’avantage de ne pas atteindre des sommités en matière de prix pour un produit du commerce. Il peut constituer une bonne base pour prendre soin assez tôt de cette zone délicate, mais ne sera pas suffisant si vous avez des rides, des cernes ou des poches prononcés. Le massage délicat de ces zones et la gym faciale sont sûrement les deux outils les plus performants pour traiter ces problèmes.

source : site de la marque
Packaging : 05/05
Efficacité : 03/05
Parfum : 04/05
Prix : 04/05

Où se la procurer : 22.90 euros les 15 ml sur le site de la marque.

A vous les studios ! Connaissiez-vous cette marque ? Avez-vous pris l’habitude d’utiliser un contour des yeux ? 

lundi 21 mars 2016

Déodorant bille soin Spécial Fraîcheur d’Acorelle : un bon déo bio ?

Hola les Bridget !

L’un des produits les plus difficiles à trouver en matière d’hygiène et en version bio, c’est bien le déodorant. Habituée que je suis aux anti-transpirants comme celui de Nivea, et ayant la peau très sensible même sous les bras (oui, même là il y a un problème !), il m’est très compliqué de passer au « green » deo qui contient souvent de l’alcool. Après quelques recherches, deux déodorants ont retenu mon attention, dont celui d’Acorelle que je vais vous présenter aujourd’hui.


Du problème du déodorant

Le déodorant est un produit dont je ne pourrais pas me passer, et je pense que nous sommes nombreux-ses dans ce cas, conditionné-e-s que nous avons été depuis notre naissance à en porter. Je ne suis pas de celles qui transpirent beaucoup, mais pourtant, je crains toujours qu’odeurs et auréoles me trahissent. Quand j’étais ado, j’adorais les déodorants en spray aux senteurs exotiques ; mais ils étaient bien trop agressifs pour ma peau, que ce soit juste après rasage ou non. Et puis j’avais tendance à m’étouffer avec les particules de produit en suspension dans l’air. Je suis donc passée au déodorant roll on sans alcool, et suis devenue fidèle à Nivea (notamment la version Dry Confort). Hélas, bloquer la transpiration n’est pas la chose la plus naturelle qui soit, puisque la sudation permet au corps de réguler sa température. Bon. Mais la polémique des sels d’aluminium est passée par là, avec ses nano particules susceptibles de franchir la barrière cutanée pour se retrouver dans notre sang et par conséquent, dans nos organes irrigués.

Puis un vent de nouveauté a soufflé avec la pierre d’alun, que l’on nous a présenté comme le produit miracle naturel et efficace ; on l’a ainsi trouvé à toutes les sauces :  en gros bloc brut à appliquer directement sur la peau, ou en extrait actif dans les déodorants. Une partie de ma famille s’y est mise et est ravie des résultats obtenus avec la pierre d’alun brute. Celle-ci a la particularité de ne pas bloquer la transpiration tout en évitant les mauvaises odeurs liées à la dégradation de la sueur au contact de l’air.

Afficher l'image d'origine
à gauche : pierre d'alun naturelle ; à droite : pierre d'alun chimique (source pour illustration : Alassala)
Mais encore une fois, Polémique le Retour laisse planer l’ombre du soupçon quant à la nature même de ces pierres d’alun ; car les industriels ne manquent pas d’idées ! Plutôt que d’utiliser de la pierre d’alun naturelle (potassium alum), que l’on reconnaît car elle est translucide à transparente, ils la fabriquent chimiquement pour produire une version synthétique (ammonium alum), opaque et blanche. Cette dernière contient précisément les fameux sels d’aluminium que l’on cherche désespérément à éviter ! Mais voilà, certains scientifiques commencent à pointer du doigt la pierre d’alun naturelle, qui elle aussi contient de l’aluminium… car ces particules, au contact d’une peau humide, arrivent à traverser la barrière cutanée. Des tests prouveraient leur action maligne sur des cellules saines… Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille d’aller lire le très intéressant papier de Laure Karsenti sur le site de l’Express.

Le déodorant bille Fraîcheur d’Acorelle : le test

Outre mon premier critère qui a été la certification écologique, j’ai cherché un déodorant sans alcool afin de ne pas agresser ma peau. Niveau composition, il est très bien : des agents hydratants comme l’eau de rose (pour l’aspect fraîcheur), de l’huile d’amande douce et du jus d’aloe vera, et la fameuse pierre d’alun naturelle en poudre pour l’action anti-transpirante, entre autres. La présentation en format bille me convient parfaitement et me permet de ne pas changer mes habitudes d’application.


Je l’ai donc appliquée soigneusement matin et soir comme je le faisais auparavant avec Nivea. Le parfum est frais et discret, ce qui fait mon affaire. Son action est satisfaisante, bien qu’encore une fois je ne sois pas de celles qui transpirent beaucoup. J’ai remarqué en revanche que si je n’en mettais pas deux fois par jour, les mauvaises odeurs, bien que peu prononcées, étaient présentes au niveau des aisselles.

Mais, hélas, rage et désespoir, je subis des effets indésirables de la présence de la pierre d’alun dans la composition : des irritations. Et mal placées, forcément, puisque la peau est fine et frotte à cet endroit. Je me suis retrouvée à certains moments avec des démangeaisons parfois intenses, et obligée de troquer le déodorant par une crème cicatrisante pour apaiser mon épiderme meurtri. Il semble que cela soit le lot d’une minorité de personnes, et bien sûr, j’en fais partie.

Faut-il l’acheter ?

Ce déodorant peut être une bonne alternative à votre déodorant conventionnel, dès lors que vous ne transpirez pas beaucoup naturellement et que vous n’avez pas la peau sensible. Mais le problème des sels d’aluminium (qu’ils soient d’origine naturelle ou chimique) demeure ! Et le déodorant bio n’est pas à la portée de toutes les bourses. Il va pourtant être bien difficile pour notre société moderne de se passer de ce produit qui, d’un point de vue général, peut causer des maux non négligeables à notre organisme…

Packaging : 05/05
Efficacité : 04/05
Parfum : 04/05
Prix : 03/05

Où se le procurer : autour de de 8.60 euros les 50 ml sur le site mademoiselle bio et dans vos magasins spécialisés. Il semblerait qu’il disparaisse au profit d’une nouvelle référence « Déodorant Soin à la Camomille » à la composition sensiblement identique et moins chère (5.90 euros).

A vous les studios ! Avez-vous trouvé le Graal niveau déodorant bio ? Avez-vous également eu des irritations à cause de la pierre d’alun ?  

jeudi 17 mars 2016

La Lotion Phyto-Peeling Cinq Mondes

‘Ia ora na les Bridget !

Sur la blogosphère, il y a certains produits qui semblent sortir du lot, tant ils sont vantés sur de nombreux blogs. La lotion Phyto-Peeling de la marque de spas Cinq Mondes fait partie de ces must-have qui ont changé la peau et la vie de pas mal de femmes. Alors je me suis dit : « Pourquoi pas moi ? ». Mais il m’a fallu attendre un certain temps avant de débourser la somme nécessaire de mon porte-monnaie…


Cinq Mondes d’évasion

Cela fait plusieurs années que j’ai fait connaissance avec cette marque, que j’ai rencontrée d’abord lors d’une de mes sessions au spa, et que j’ai retrouvée par la suite dans une box beauté (Ma Boîte à Beauté je crois). Car en effet, Cinq Mondes propose des soins et massages utilisant ses produits dans des centres qui lui appartiennent ou non, dans plusieurs villes de France mais aussi à l’étranger. Vous en trouverez la liste sur ce lien. La marque mise à fond sur le sensoriel, l’évasion et le luxe. Les produits sont classés en fonction de sept rituels faisant chacun référence à une ville ou un pays (exotique de préférence) : rituel de Bali & Siam, de Beijing, de Kyoto, de l’Orient, des îles, de Bengalore et enfin de Bahia. Crèmes, sérums, élixirs, bougies parfumées, huiles de douche… composent de façon plus ou moins complète ces univers. J’ai en tout cas une approche plutôt positive de la marque, ayant gardé de bons souvenirs (notamment olfactifs) des soins et massages que j’ai pu tester au spa. C’est donc avec un bon a priori, renforcé par les avis de bloggeuses, que j’ai testé ce produit.

Focus sur la composition

Un point rapide sur le packaging, que je trouve simple mais élégant : le choix d’un flacon transparent met en valeur la jolie couleur rose de la lotion (obtenue sans ajout de colorants) et le choix d’une écriture blanche et d’un bouchon imitation métal adoucit l’ensemble. Bon, je ne vous cache pas par contre que j’ai beaucoup de mal à déchiffrer ce qui est écrit dessus… mais j’ai persisté et je crois que j’ai bien fait.

Déjà, je m’en veux ; persuadée que la lotion était bio, comme l’était l’eau micellaire que j’avais eue dans ma box, je n’ai pas vérifié. Je confirme donc : la Lotion Phyto-Peeling n’est pas bio. Tant pis pour moi. Néanmoins, je regarde la composition : de l’eau, de l’acide glycolique (pour « manger » les peaux mortes) et, déjà, en 3e place, un ingrédient problématique : le polysorbate 20, vraiment mal noté sur le site www.laveritesurlescosmetiques.com . Cet ingrédient est un tensio-actif, qui permet de faire très légèrement « mousser » la lotion quand on passe le coton sur le visage. 


Continuons ; s’ensuit un certain nombre d’extraits végétaux : du pamplemousse, de la myrtille, de la canne (oui oui !), du citron, de l’orange… Bref, des agrumes qui, par leur acidité, vont contribuer à clarifier le teint. Et plus loin, l’autre gros point noir de la formule : deux conservateurs sur les trois sont problématiques, à savoir le fameux methylisothiazolinone (vieux et abandonné depuis longtemps car reconnu pour son effet allergisant, les laboratoires l’ont déterré d’outre-tombe pour remplacer les fameux parabens) et le chlorphenesin qui n’est ni plus ni moins qu’un libérateur de formaldéhyde (ou de formol si ce mot vous évoque davantage de choses : vous savez, le produit avec lequel on conserve des animaux et des cerveaux dans des bocaux ?) cancérigène. Alors bien sûr, les laboratoires nous répondent qu’ils sont présents en infime proportion dans les formules (moins de 1% en règle générale), mais c’est oublier facilement que les cacas s’additionnent dans le même produit et que le risque de l’effet « cocktail » explosif est bien présent. La présence de ces trois ingrédients est d’autant plus dommageable et sujet à controverse que la Lotion Phyto-Peeling ne se rince pas !

Toujours se demander par quoi sont remplacés les ingrédients à 0%

Focus sur les résultats

Les promesses de cette lotion issue de la gamme "Rituel de Bali" sont ambitieuses : « perfectionner la peau » (ça me rappelle beaucoup les mentions de l’Oréal), lisser et illuminer le teint, le tout sans alcool. Un peu comme un peeling classique le ferait en quelque sorte. Pas d’alcool dans la formule INCI, je le confirme. Maintenant, il s’agit d’aider ma peau, en proie aux pores dilatés et aux points noirs, à se métamorphoser. Je vote pour !

Concernant l’application, rien de plus simple : un coton, de la lotion, et on passe sur le visage sans frotter, matin et soir. Le bouchon bec est plutôt pratique pour ce type de produit très liquide, même si je préfère encore et toujours les flacons-pompes !

Cela fait à présent plus d’un mois que je l’utilise (ne vous fiez pas aux photos que j’ai prises plus tôt pour que vous voyiez bien la couleur rose du produit). Verdict ? Une explosion de microkystes qui ne veut ni disparaître, ni s’atténuer. J’ai intégré la lotion dans ma routine Phyt’s qui donnait de bons résultats sur mon épiderme ; alors je ne vous raconte pas la déception ! J’ai pris mon mal en patience, me disant que ma peau réagissait en se purgeant ; je suis passée à une application par jour, car l’assèchement provoqué par l’acide glycolique et les acides de fruits était limite pour moi. Aucune amélioration en vue. Bien sûr, ma peau est naturellement sujette aux microkystes ; mais n’est-ce pas là le job de la lotion que de les faire disparaître, au lieu de les amplifier ? Quant aux pores, je n’ai pas remarqué de changement significatif dû à l’application de ce produit.

Faut-il l’acheter ?

Honnêtement, que vous soyez adeptes du bio ou non, je vous déconseille cette lotion, pour deux raisons : d’une part, son prix très élevé (34 euros) compte tenu de sa formulation qui n’inclut aucun composant d’exception à mon sens ; d’autre part, la présence de trois ingrédients vraiment problématiques surtout pour un produit qui ne se rince pas et va donc rester sur l’épiderme. Enfin, je ne réitèrerai pas mon achat car elle n’a pas tenu ses promesses sur ma peau, ce qui est d’autant plus incompréhensible pour moi qu’elle semble agir miraculeusement sur la peau des autres.

Packaging : 04/05
Efficacité : 01/05
Parfum : 05/05
Prix : 02/05

Où se la procurer : 34 euros le flacon de 150 ml sur le site de la marque et dans les spas agréés et revendeurs.

A vous les studios ! Avez-vous testé cette lotion ? Avez-vous fait les mêmes constats que moi ?

lundi 14 mars 2016

100 recettes de cosmétiques maison, by Aroma Zone

Salut les Bridget !

Après vous avoir présenté il y a peu, le Grand Guide de l’Aromathérapie et des soins beauté naturels, je vous propose de jeter un œil sur une autre parution récente d’Aroma Zone aux éditions Hachette Bien-Être : 100 recettes de cosmétiques maison. Un ouvrage dédié, donc, à la confection maison de produits cosmétiques.


Un livre complet et agréable

Après le sommaire, l’avant-propos d’Anne Vausselin (fille du fondateur d’Aroma Zone), le livre se divise en deux grandes parties :
-          « Savoir-Faire », qui a pour but de présenter à la néophyte tout ce qu’il faut savoir sur la cosmétique home-made.
-          « Les Recettes », au nombre de 100, qui recouvrent aussi bien le visage, le corps et les cheveux.

La première partie offre donc en moins de 40 pages les informations nécessaires pour bien débuter. Ainsi, vous saurez tout sur le zizi les ustensiles, les matières premières, les méthodes d’émulsion et les techniques de confection… Un passage nécessaire avant de se lancer, illustré par des photos.  

La seconde partie nous permet de rentrer dans le vif du sujet avec les 100 recettes à faire soi-même. Elles sont très diverses et touchent à tous les types de peaux et de cheveux. Qu’il s’agisse de la crème de nuit, du masque hydratant, du lait nourrissant pour le corps, du savon pour enfant, du dentifrice, du déodorant, du shampoing, de l’après-shampoing, de la lotion pour la barbe, vous trouverez forcément votre bonheur. Bien sûr, toutes les recettes ne seront pas adaptées à votre cas personnel. Mais d’expérience, quand on a goûté aux plaisirs de faire ses cosmétiques soi-même, on a envie d’en faire profiter les autres… qui n’ont pas forcément les mêmes problématiques que nous ! Chaque recette est présentée clairement sur une double page : à gauche, la photo du produit fini mis en scène ; à droite, le nom du produit, sa présentation, des informations sur son type, le temps et le degré de difficulté de fabrication ainsi que le temps de conservation sont mentionnés. Enfin, comme pour une recette de cuisine, le matériel et les ingrédients sont indiqués à côté de la marche à suivre.




J’ai déjà effectué quelques cosmétiques et je trouve qu’ils sont vraiment faciles d’accès, sans pour autant frustrer les habituées. De plus, le nombre d’ingrédients nécessaire à chaque recette est raisonnable. Le résultat, en tout cas, est super : que ce soit à la Naturalis ou à l’ancienne (bain-marie et tour de main), les crèmes, les masques et lotions obtenus ont une super consistance. Je vous dirai dans quelques temps ce que je pense de leur effet sur ma peau et mes cheveux !

Le format et l’édition

Contrairement au Grand Guide de l’Aromathérapie, ce livre n’est pas en format poche, ce qui est pratique et plus agréable à consulter. La couverture en « 3D » est jolie ; le papier est de qualité recyclée, mais cela ne me gêne pas. Et surtout, surtout : il y a plein de photos en couleurs !


Faut-il acheter ce livre ?

Si vous connaissez bien Aroma Zone, vous allez à juste titre me rétorquer que l’on trouve déjà toutes les recettes qu’il nous faut sur leur site internet. Et vous auriez raison ! Alors quel intérêt d’investir 14.95 euros dans un livre ? D’une part, ces recettes sont exclusives et n’apparaissent pas sur le site d’Aroma Zone. D’autre part, j’aime les livres ; alors je suis contente d’en avoir un beau dans ma bibliothèque, que je peux consulter quand je veux sans besoin de connexion internet. Enfin, les recettes proposées sont vraiment faciles à réaliser : les débutantes y trouveront leur compte de même que les confirmées !



éditions Hachette Bien-Être, 2015, 14.95 euros

jeudi 10 mars 2016

DIY : le sérum en masque spécial « pousse de cheveux »

Bonjour les Bridget !

On va s’intéresser à la pousse des cheveux aujourd’hui ! Les miens sont assez paresseux de ce côté-là, même si j’ai remarqué que l’hiver n’y était pas pour rien. Je vous propose donc une mixture DIY super simple à préparer, avec de bons ingrédients !

Commençons par les ingrédients :
-          De l’huile de ricin (la fameuse « castor oil » !)
-          De l’huile de moutarde
-          De l’huile essentielle de Bay Saint Thomas


Passons à la tambouille :
Dans un bol, mélangez une cuillère à soupe d’huile de ricin avec une cuillère à soupe d’huile de moutarde. Ajoutez deux gouttes d’HE de Bay Saint Thomas. Touillez bien : c’est prêt !

Pour l’application , un pinceau peut-être utile. Etalez la mixture uniquement sur le cuir chevelu, en massant bien avec les doigts (je « peigne » mes cheveux à la racine avec mes doigts plein d’huile). N’ayez crainte : l’huile de ricin est certes très visqueuse, mais ce « sérum pousse » se rincera sans souci au bout de deux shampoings. Pour une efficacité maximale, laissez poser le produit une bonne heure, si possible sous une serviette chaude (que vous sacrifierez pour cet usage) ou la tête recouverte de cellophane (top glamour !).

On dirait qu'un troll a éternué sur ma tête...
Pourquoi ça marche ? Tous les ingrédients qui composent ce masque offrent un coup de boost à la pousse des cheveux, sans pour autant les agresser. L’huile de moutarde donne même un petit effet gainant très apprécié des cheveux fins et plats ! L’huile essentielle de Bay Saint Thomas apporte une fragrance épicée ; je n’en raffole pas mais je ne peux pas dire que cela sente mauvais. Comme d'habitude, essayez de vous procurer des matières premières issues de l'agriculture biologique. 

Ingrédient
Quantité
Effet produit
Huile de ricin
1 cuillère à soupe
Fortifie et stimule la pousse
Huile de moutarde
1 cuillère à soupe
Stimule la pousse et gaine
HE de Bay Saint Thomas
2 gouttes
Stimule la pousse et anti-pelliculaire

Les petits plus : Ne vous attendez pas à vous retrouver avec la chevelure de Raiponce au bout d’un trimestre ! Le cheveu poussant en moyenne 1 cm par mois, ce sérum permet de la doubler (en tout cas, c’est le résultat que j’ai obtenu depuis que je l’utilise). Il faut vraiment être régulière avec ce traitement : une à deux fois par semaine, avant le shampoing, pendant au moins une heure, en ayant bien massé le cuir chevelu. Vous pourrez parfaire votre soin avec un petit rinçage au vinaigre de cidre afin d’acidifier votre scalp : un secret de grand-mère que vos cheveux adoreront !

Où trouver les ingrédients ? sur le site d’Aroma Zone et autres sites internet, ainsi qu’en boutiques bio.

A vous les studios ! Quelles sont vos astuces pour stimuler la pousse de votre crinière ?

lundi 7 mars 2016

La Douche extraordinaire l’Or bio de Melvita

Ola les Bridget !

Depuis un certain temps, j’achète mes gels douche bio en format familial, car plus économique. Mais pour le coup, j’avais envie de changer alors j’ai laissé mes yeux se poser sur le chatoyant gel douche de la gamme Or bio de Melvita.


Les promesses

Ce gel douche s’inscrit dans une gamme bien connue de la marque Melvita : l’Or bio, dont le produit phare est l’Huile Extraordinaire, qui n’est pas sans me rappeler, côté marketing, l’Huile Prodigieuse de Nuxe (vous remarquerez que les termes ne sont jamais assez forts pour qualifier les vertus de leurs produits !). Sur le même principe, ces huiles délicatement parfumées ont été déclinées en parfums et sur d’autres modes. Ici, le gel douche ! Le flacon est plutôt joli et sa transparence permet de mettre en valeur la couleur naturellement dorée du produit. Il y a un petit côté précieux qui ne me déplaît pas. J’aurais en revanche préféré un bouchon pompe, même si le bouchon « bec »n’est pas le pire à utiliser. La formulation, certifiée bio, mise sur la synergie de 5 huiles végétales reconnues pour leurs vertus nourrissantes, assouplissantes et anti-âge : l’huile d’argan (Maroc), de kendi (Indonésie), de buriti (Brésil), d’inca inchi et de pracaxi (Amazonie). Ca sent bon l’exotisme ! Si nous ouvrons la parenthèse de la composition, ces cinq huiles ne sont pas celles qui dominent, l’huile de coco fractionnée et l’huile de tournesol étant positionnées avant elles.

Le résultat

Le gel douche se présente sous la forme d’une gelée dorée, qui proposera une mousse correcte sans atteindre à la qualité de mousse qu’un produit conventionnel. Son parfum est discret et agréable, plutôt « beurré » je dirais, et qui doit rappeler celui de l’huile de la même gamme. Ma peau est bien nourrie et hydratée, elle qui peut facilement développer des plaques de sécheresse voire d’eczéma. Elle a même gagné en douceur ! Bref, elle contribue à rendre le moment de la douche réconfortant et encore plus agréable.


Faut-il l’acheter ?

Cette Douche extraordinaire l’Or bio est un petit coup de cœur pour moi. Je la garde sur ma « wash-list » pour des occasions futures, arrivant au terme de mon flacon. Mais un élément, comme d’habitude, retiendra un peu ma main : le prix, un peu trop élevé à mon goût pour ce type de produit.


Packaging : 04/05
Efficacité : 05/05
Parfum : 05/05
Prix : 03/05

Où se le procurer : 14 euros les 250 ml sur le site de Melvita et 13.90 euros sur le site mademoiselle bio. N’oubliez pas les boutiques bio spécialisées près de chez vous !

A vous les studios ! Connaissez-vous la gamme l’Or bio ? Vous seriez tentées de l’essayer ? 

jeudi 3 mars 2016

Le bio est-il moins cher ?

Bonjour les Bridget !

Si je demeure convaincue que les cosmétiques bio sont l’avenir de notre beauté, il n’en demeure pas moins que l’argument du « écologique donc économique » me laisse parfois un peu songeuse. Alors je me suis dit que cela pourrait être intéressant de faire le point sur la « douloureuse » biologique !

1°) Acheter des cosmétiques certifiés bio

Nous avons la chance aujourd’hui d’avoir le choix entre des marques certifiées plus nombreuses et pointues en matière de cosmétiques. Le passage au bio se fait, il me semble, prioritairement par « permutation » de nos anciens produits conventionnels avec des produits labellisés. En gros, on remplace notre crème de jour par une autre, notre nettoyant visage par un autre etc. Au final, la facture est-elle moins salée ? Etant une grande consommatrice de cosmétiques, il me semble pouvoir affirmer que ce n’est pas forcément le cas…

Au final, que l’on suive la routine du layering à la japonaise ou que l’on utilise peu de produits, et que l’on veut miser sur des marques qui ont fait leur preuve, le bio se situe dans les mêmes tranches de prix que les produits de parapharmacie. En revanche, il sera plus onéreux que ceux achetés en grande surface. Donc pas vraiment d’économies.

2°) Faire du home-made

Ô cours de physique-chimie auxquels je n’ai jamais rien compris ! Ô joie de la petite usine de fabrication de cosmétiques à domicile ! Quel ne fut pas mon bonheur, en rentrant dans le domaine du bio, de découvrir que l’on pouvait fabriquer soi-même des crèmes et autres produits quasiment identiques à ceux trouvés dans le commerce ! Et ô double joie, plusieurs sites internets, dont un leader sur le marché, proposent dans leurs étals absolument tout ce qu’il faut pour incarner les apprentis-chimistes ! Des matières premières aux actifs plus élaborés en passant par le matériel de fabrication et les flacons, on trouve vraiment tout ! Et ces sites sont malins : ils proposent des centaines de recettes permettant de confectionner n’importe quel cosmétique, toutes plus tentantes les unes que les autres. Je vous laisser juger du matériel que j’ai accumulé en deux ans :


Ma malle et mon panier sont pleins à craquer. Je n’ose jeter un œil sur l’ensemble des factures de commandes – en fait si, je viens de le faire – et le montant de mes achats est vertigineux : plusieurs centaines d’euros ! Hélas, ces produits ont une date de péremption plus ou moins longue, et n’ayant pas l’opportunité de tout utiliser de manière régulière, certains se périment alors qu’ils n’ont été utilisés qu’une fois ou deux… Cela fait cher la panoplie pour créer ses cosmétiques…

Mais il faut aussi que je vous présente l’appareil ultime, offert par Marc Darcy, afin de laisser s'exprimer ma folie créatrice cosmétologique : la fameuse Naturalis de Rowenta, vendue en règle générale à 200 euros (mais achetée avec une réduction, faut pas déconner). L’outil inutile donc totalement indispensable.


La machine qui fait tout à ma place, ou presque : elle chauffe et mélange les ingrédients entre eux afin de fabriquer des crèmes, des laits, des gels, d’aussi bonne qualité au niveau de la galénique que ceux que l’on trouve dans le commerce. Et je confirme ! Adieux bains-marie parfois pénibles, avec brûlures et compagnie, et vaisselle à gogo !

Du coup, si on fait les comptes… Sachant que je ne fabrique pas tous mes cosmétiques, loin de là… Je pense pouvoir dire que cette solution est un gouffre financier (mais dans lequel je me jette, ô diablerie, avec plaisir)…

3°) Revenir à l’essentiel (la slow cosmétique)

Il y a bien un moyen, en y réfléchissant, d’adhérer au bio sans se ruiner : c’est celui de la slow cosmétique, prônée par Julien Kaibeck dont je vous ai présenté le livre sur le blog. Sa philosophie est simple : peu de produits, mais tous bruts, bio et de grande qualité. Quelques huiles végétales et hydrolats, de l’aloe vera, de l’argile, et 3-4 huiles essentielles. Des produits du placard comme du miel ou de la maïzena, par exemple. Mais finalement pas grand-chose, et c’est sans doute ce qui fait la force de la slow cosmétique ! L’inconvénient est sans doute que l’on ne peut pas longtemps conserver les préparations, qui se cuisinent à la minute et s’utilisent dans la foulée. Quand l’on est pressées, cela peut être un handicap ; mais quand on prend son temps, c’est super ! Et là, on peut dire que c’est économique !

A vous les studios ! Et vous, comment fonctionnez-vous ?