jeudi 26 mars 2015

La brosse à cheveux Mason Pearson : elle brosse comme personne !

Salut les Bridget !

Uh uh uh, excusez le jeu de mots un peu facile, mais cela faisait longtemps que je voulais le faire, celui-là ! Mason Pearson, c’est LA marque de brosses à cheveux britannique haut de gamme. On dit même que c’est la Rolls Royce dans son domaine ! La première fois que j’en ai entendu parler, c’était dans l’interview d’un mannequin qui donnait ses astuces beauté dans le magazine Glamour. Après m’être renseignée sur le net, j’ai perdu connaissance devant le prix (plus d’une centaine d’euros en moyenne). Alors j’ai attendu un moment et ai patiemment économisé parce que moi aussi, je voulais une Rolls Royce pour mes cheveux.  


Le luxe made in England

Une fois n’est pas coutume, ce sont nos amis britanniques qui peuvent se targuer d’avoir dans leur patrimoine une affaire familiale qui traverse les siècles avec toujours autant de succès. Fabriquées en grande partie à la main avec des matériaux nobles, ces brosses sont réputées pour leur qualité et pérennité. Il me semblait même qu’elles étaient garanties à vie, mais je n’ai pas retrouvé cette information sur le site de la marque. Mason Pearson propose des brosses de plusieurs tailles et en fonction de votre chevelure : on vous proposera des produits 100% en soies de sanglier, ou mélangées à des fils de nylon. Je suis moyennement fan du nylon, alors j’ai investi dans la taille (et le prix) intermédiaire avec une brosse 100% cochonaille !

Rien de mieux que le naturel pour nos cheveux... (source : Larousse)

Mes cheveux il y a quatre ans

Ils étaient chiants mes cheveux : tendance à graisser, pointes sèches, fins, s’emmêlant facilement, et surtout, surtout, électriques. Quel bonheur quand, le matin au réveil (05h30), après un bon ravalement de façade (comprenez : nettoyage/maquillage), je retrouvais mes cheveux hirsutes, tels des rayons du soleil sur mon crâne, après un coup de brosse ! Il faut dire que je m’y prenais très mal avec eux : produits occlusifs, colorations, et brosse pneumatique avec picots et embouts ronds en plastique. 

Deux fois par an, comme les bêtes sauvages, je suis soumise à un renouvellement de pelage qui, parfois, m’a fait peur, tant le nombre de cheveux que je perdais et retrouvais sur ma brosse était important. Avant de changer de routine de soins et de limiter à une par an les colorations, j’ai décidé de changer de matériel et d’opter pour les poils de sanglier. Ma grand-mère, qui a longtemps gardé une très longue et douce chevelure argentée, n’en avait-elle pas une dans sa salle de bains, à la mode de son temps mais toujours en état de marche ?

Mes cheveux aiment le luxe

Les soies de sanglier sont réputées pour lisser en douceur la fibre capillaire et répartir le sébum uniformément sur le cheveu. C’est vrai que le discours que l’on nous assène dans les médias est que le sébum, c’est le mal. Or, c’est totalement faux : c’est l’excès de sébum qui peut être ennuyeux. Mais il est essentiel pour nourrir et hydrater le cheveu. Le brossage permet ainsi de le répartir sur toute la fibre et de protéger celle-ci. Et en effet, après le brossage, mes cheveux sont plus doux et brillants ; ils n’essaient même pas de jouer contre la gravité. Mieux : ils se cassent beaucoup moins, même durant les périodes de mue saisonnière. Avec la taille de la brosse que j’ai choisie (handy, si je ne m'abuse), la prise en main est bonne, les côtés du manche sont polis pour ne pas « cisailler » la main. Mes cheveux sont dans l’ensemble bien démêlés, même si je préfère passer un coup de Tangle Teezer avant pour enlever les micro-nœuds (mais mes cheveux sont une plaie sur ce plan). Lorsque j’ai changé ma routine de soins et que je suis passée au bio, le combo avec Mason a été tout simplement gagnant : mes cheveux graissent moins et sont beaucoup plus sains.

Un luxe qui dure longtemps, ça s’entretient !

Une Rolls Royce, ça se polit à la peau de chamois s’il vous plaît. Il en est de même pour les brosses à cheveux : le sébum, les pellicules, les poussières s’y accumulent, formant un cocon protecteur pour toutes sortes de bactéries charmantes. Bref, il faut nettoyer ça, mais pas n’importe comment. 

En mode séchage
L’avantage de la Mason Pearson, c’est qu’elle est accompagnée d’une brosse de nettoyage en poils synthétiques : à sec, elle aide à enlever un maximum de cheveux et de poussières. Puis mouillée avec un peu de shampoing (bio, j’insiste, car il est déconseillé d’utiliser des produits à base de pétrochimie pour ne pas abîmer les soies), je la passe et repasse dans ma brosse  afin de la nettoyer. Il est impératif de ne pas la tremper directement dans l’eau afin de ne pas abîmer le matelas pneumatique sur lequel les poils sont implantés. Enfin, je rince ma mini-brosse et je la passe et repasse patiemment dans la Mason (quand je suis en mode "feignasse", je la passe directement sous le jet du robinet durant quelques secondes ; mais je prends le risque de l’abîmer). Comptez dix minutes au total… Et après je laisse égoutter sur du sopalin.

Alors, faut-il l’acheter ?

Cela dépend de votre budget, parce qu’il faut être honnête : les brosses Mason Pearson sont d’une très grande qualité et bénéficient d’une longévité très intéressante, mais elles coûtent très cher, et tout le monde n’a pas les moyens de mettre une telle somme d’argent là-dedans. Pour les budgets inférieurs, vous trouverez des brosses 100% en soies de sanglier moitié moins cher dans le commerce. Attention cependant à ne pas vous laisser tromper par les marchands : n’hésitez pas à lire cet article du blog « Les cheveux de Mini », elle vous donne les astuces pour ne pas vous faire berner.

Mais enfin il s’agit d’une Rolls Royce, alors… si vos finances vous le permettent, foncez !  

Prise en main : 05/05
Démêlage : 05/05
Soin du cheveu : 05/05
Prix : 00/05 (mais ce critère compte-t-il vraiment quand on parle d’une Rolls ?)

Où se la procurer : un peu difficile de les trouver, mais il y en a sur Amazon au prix conventionnel et le site paraselection (quelques euros plus cher).  

A vous les studios ! Etes-vous une adepte du sanglier ? Quel prix êtes-vous prêtes à mettre dans une brosse à cheveux ?

lundi 23 mars 2015

Un œuf de Pâques qui ne fait pas grossir : le Brush Egg !

Ave les Bridget !

Pâques arrive à grands pas avec son lot de cloches et lapins en chocolat réservé (larme au coin de l’œil) aux bambins de moins de 10 ans. Jetant un œil torve sur notre cellulite, on se dit qu’il ne serait pas raisonnable de détourner l’un des objets du désir et de le planquer dans notre sac en attendant de le dévorer dans notre coin. Alors je vous propose un substitut qui ne se mange pas : le Brush Egg, « l’œuf pour brosses ».


Un drôle d’outil

Il est rigolo n’est-ce pas ? Mais on peut se demander au premier abord quel usage on peut en faire… Ce petit œuf en silicone vous sera d’une aide précieuse afin de nettoyer… vos pinceaux de maquillage ! Eh oui, on l’oublie très souvent, mais nos pinceaux sont de véritables hôtels 5 étoiles pour les bactéries, microbes et acariens en tous genres… Après chaque application, il demeure du maquillage, des cellules mortes, et tout ce joli monde se dégrade et se répand sur les poils… Que l’on applique joyeusement les jours suivants et que l’on étale avec conscience sur notre épiderme, augmentant les risques de boutons voire d’allergies. Ce n’est pas top. C’est d’ailleurs pour ça que je me maquille au maximum au doigt, parce que je suis une grosse feignasse. Mais pour le teint, je n’ai vraiment pas le choix, il me faut un pinceau…

Et rien de plus pénible que de nettoyer ses pinceaux. Quand vous pensez avoir enlevé toute la matière (les fards, les crèmes, les fluides) et que vous les rincez, vous constatez TOUJOURS qu’il en reste encore et qu’il faut recommencer. Horreur. Rage. Désespoir. Eh bien grâce aux rainures ergonomiques du Brush Egg, le nettoyage des pinceaux s’apparente à une promenade de santé, les doigts dans le nez. Si si !




Mode d’emploi

Comment nettoyer ses pinceaux ?

En théorie, il faudrait le faire chaque jour… Pour cela, il existe des produits à pschiter vendus dans le commerce (chez Sephora, Kiko…) afin de leur faire une rapide toilette. Mais une fois par semaine, faut passer au bain, pour les nettoyer parfaitement. Comment s’y prendre ?

Dans un bol, versez du shampoing (bio si possible, surtout si vos pinceaux sont en poils naturels). Humidifiez préalablement votre pinceau en le tenant toujours tête en bas afin d’éviter que l’eau ne vienne entamer la colle qui retient les poils. Ensuite, plongez votre pinceau dans le shampoing et effectuez plusieurs passages sur votre Brush Egg. Les rainures horizontales sont parfaites pour les gros pinceaux ! Préférez la zone à « picots » pour les petits pinceaux (pour les yeux, par exemple). N’hésitez pas à rincer l’oeuf en milieu de parcours et repassez à nouveau votre pinceau dans les rainures. Rincez-le, puis passez-le dans les picots afin de replacer les poils correctement. Essorez-le doucement avec du sopalin ou une serviette propre, puis laissez-le sécher tête en bas (l’idéal serait de vous munir de Brush Guards) ou en position horizontale sur un sopalin.

Avant l’étape du séchage, vous pouvez désinfecter vos pinceaux avec un sopalin imbibé d'alcool à désinfecter. 

Je récapitule :

1-      Humidification 


2-      Nettoyage avec le Brush Egg

Préférez les rainures pour les gros pinceaux   


Utilisez les picots pour nettoyer les pinceaux fins
3-      Rinçage






4-      Désinfection à l’alcool

5-      Essorage/Séchage

Séchage sur sopalin avec des Brush Guards

On dirait que c’est long, mais en réalité, on gagne un temps fou ! Le lavage du pinceau ne prend plus qu’une à deux minutes, et celui-ci est parfaitement nettoyé.

Faut-il l’acheter ?

Même si nous sommes parfois victimes de cette étrange maladie qu’est la flemmingite aigüe (pas encore reconnue dans le monde médical, mais ça ne saurait tarder en ce qui me concerne !), il faut être logique et propre : si l’on se maquille avec des pinceaux, on ne peut faire l’économie d’un lavage régulier. Oui, je sais, c'est chiant. Mais vous laveriez-vous avec un gant plein de crasse ? Porteriez-vous des sous-vêtements sales ? J’en doute… Il en est de même pour les pinceaux… L’hygiène est primordiale pour un maquillage au rendu délicat et sain pour notre peau.

Donc si vous êtes paresseuse et que vous vous maquillez avec des pinceaux, ce petit œuf, loin d’être un gadget, me semble être un incontournable !

Packaging : 05/05
Efficacité : 05/05
Prix : 04/05

Où se le procurer : c’est là où le bât blesse,  on le trouve essentiellement sur des marketplaces comme Amazon ou Ebay. Avec le risque de tomber sur des contrefaçons (et allez savoir, le mien, commandé sur Ebay, en est peut-être une !). Mais une chose est sûre : au-delà de 10 euros (et c’est déjà bien cher pour du silicone), passez votre chemin. J’ai payé le mien 8 euros avec la livraison gratuite, pour vous donner un ordre d’idée.

A vous les studios ! Avez-vous l’habitude d’utiliser des pinceaux pour vous maquiller ? Les nettoyez-vous régulièrement ?  

jeudi 19 mars 2015

Le « eye-primer » version bio de Lavera : est-ce que ça marche ?

Salut les Bridget !

Je vous parle beaucoup ces derniers temps de la marque allemande Lavera, avec le shampoing pour cuir chevelu sensible et le sublissimemasque réparateur à la rose. Mais Lavera ne s’occupe pas que de nos cheveux, la marque propose également des produits de maquillage. Etant donné que les journées de travail sont longues et que mon make-up a du mal à tenir les douze heures que je lui impose, je me suis dit que tester une base pour mes fards à paupières ne serait pas une mauvaise idée, surtout si celle-ci est bio.


Le principe de la base

Il en existe pour tout question make-up : pour les yeux, pour le teint et pour les lèvres… Leur principale fonction est de lisser la peau pour permettre une meilleure adhérence du maquillage, mais aussi, parfois, une meilleure pigmentation pour les fards et les rouges à lèvres et un meilleur éclat pour le teint. Ainsi, le maquillage est censé tenir plusieurs heures sans filer ni s’estomper. En la matière, c’est le « Primer Potion » de la marque Urban Decay qui fait foi. Néanmoins je connais une autre base à prix riquiqui qui marche très bien et qui mériterait que je vous en parle sur le blog.

En attendant, crash-testons notre produit !

Comment dois-je l’appliquer ?

Sur des paupières propres, cela va de soi ! Il faut vraiment très très peu de produit (la taille d’un petit pois liliputien pour chaque œil). Celui de Lavera est un peu dur à doser, mais l’application au doigt est aisée. Veillez à l’étaler de manière uniforme sur toute votre paupière (fixe et mobile). Il faut ensuite attendre une petite minute que la base ait séché avant d’appliquer vos fards et vous maquiller comme d’habitude. 

Cette quantité suffit pour les deux paupières, c'est vous dire !

Le eye-shadow base au quotidien

Qu'il s'agisse de fard à paupière minéral ou non, la tenue est bonne jusqu'à 06h00. C'est à partir de cet horaire que les pigments commencent doucettement à migrer vers les plis. La tenue est honnête et en tous les cas améliorée par rapport aux fois où je n'en mets pas.

Validé þ

La battle ultime : Urban Decay vs Lavera

Parce qu'il faut bien à un moment donné comparer, j'ai décidé de mettre les deux produits à l'épreuve. Conditions du test : même maquillage avec un eye primer différent sur chaque paupière sur une longue journée de travail.

Le résultat à chaque fois est sans appel : c'est Urban Decay qui l'emporte haut la main, avec un maquillage qui tient pendant 10h00-12h00 de manière irréprochable. Il mérite bien son excellente réputation. L'eye-primer de Lavera n'atteint pas ce niveau d'excellence.

Urban Decay 1 - Lavera 0

Faut-il l’acheter ?

Bon, en théorie, les bases pour le maquillage, c’est comme les tablettes tactiles : un nouveau besoin qu’on a créé pour nous, consommatrices, afin de nous rendre dépendantes. De mon point de vue, cet « outil » n’est indispensable que si vous souhaitez pour des raisons qui ne regardent que vous que votre maquillage dure toute la journée (ou la nuit !). Si vous ne vous maquillez que ponctuellement et pour des occasions courtes, peut-être pourrez-vous vous en passer. 

En ce qui me concerne, je l’adopte pour plusieurs raisons :
-          sa composition, garantie par le label exigeant « Natrue », est beaucoup plus propre que les eye-primer non labellisés et forcément bourrés de pétrochimie.
-          sa relative efficacité : la tenue de mes fards est améliorée, sans toutefois atteindre des "sommitudes" de perfection.
-          son confort : mes yeux ne piquent pas et je n’ai pas la sensation que mes paupières sont recouvertes d’un machin visqueux et gluant qui les alourdit et les collerait. Il est discret et confortable.
-          son prix : punaise, quand on pense que le Primer Potion d’Urban Decay est vendu 20 euros (soit 1818 euros le litre contre 580 euros chez Lavera – oui, on dirait que je vous parle de lait, c’est étrange), il y a de quoi réfléchir à deux fois avant d’acheter ! 

Mais il faut être juste et le reconnaître, vous n'aurez pas le même résultat qu'avec son rival. Il améliore la tenue mais n'offre pas la même qualité dans les prestations... 

Packaging : 04/05
Efficacité : 03/05
Prix : 05/05

Où se la procurer : autour de 5.30 euros le tube de 9ml dans vos boutiques de cosmétiques bio et Mademoiselle bio.

A vous les studios ! Utilisez-vous des bases pour vous maquiller ? Quelles sont vos favorites ?

lundi 16 mars 2015

La Slow Cosmétique, de Julien Kaibeck : le livre qui a éclairé ma conscience

Hello les Bridget !

Une fois n’est pas coutume, je souhaitais vous faire la présentation d’un ouvrage qui m’avait tout d’abord intriguée par son nom, mais qui ensuite m’a permis de comprendre beaucoup de choses sur la peau et le monde de la cosmétique. Qu’est-ce que la « Slow cosmétique » ?



Un mouvement qui prône la lenteur et le frein à la surconsommation

Si l’on devait traduire cette expression, cela donnerait quelque chose comme « la cosmétique douce, lente » ; ce mouvement encore tout jeune par chez nous s’inspire de la slow food. La slow food, ça ne vous dit rien non plus ? Il s’agit d’une communauté qui a décidé de manger mieux, plus sain, en limitant l’impact économique et écologique sur la planète. Un peu dans l’esprit des jardins partagés si vous voulez.

Qu’il s’agisse de la slow food ou de la slow cosmétique, le but est le même : avoir une consommation raisonnée et raisonnable. Savoir ce que l’on achète et ce que l’on met sur sa peau. Ne pas être un consommateur aveugle et aveuglé par les sirènes des grands groupes de cosmétiques. Bref : être tout simplement informé.

Vous retrouverez sur le site internet de la Slow Cosmétique toutes les informations qui complèteront mon propos. Sachez que l’association a créé son propre label qui récompense les cosmétiques qui entrent totalement dans la démarche de la Slow Cosmétique : respect de la peau, de l’environnement et des animaux, et respect du consommateur (pas de greenwashing).

Un livre utile et pédagogique

Le livre se découpe en plusieurs parties. La couleur est annoncée par la préface, très engagée, de Jean-Pierre Coffe (on ne s'y attend vraiment pas, mais son discours est intéressant) ! Une introduction permet ensuite à l’auteur, Julien Kaibeck, de dénoncer le « greenwashing » très ancré en cosmétique et d’expliquer pourquoi il propose un autre mode de consommation. Ensuite, le chapitre 1 met à la portée de la plus nulle des élèves de SVT (moi) le fonctionnement et les caractéristiques de la peau ainsi que ses besoins pour « vivre », schémas à l’appui. Saviez-vous que l’hydratation, c’est le fait de poser une barrière sur la peau pour empêcher l’eau de s’évaporer trop rapidement des cellules ? Et que la meilleure des barrières, c’est l’huile végétale ? (si vous voulez en savoir plus, filez vite lire mon billet au sujet des bienfaits des huiles végétales). C’est pourquoi le chapitre 2 enchaîne sur la cosmétique traditionnelle et les ingrédients sujets à controverse… Puis Julien Kaibeck expose les grandes lignes de la Slow cosmétique dans le chapitre 3 avant de donner des tas et des tas de recettes naturelles à faire soi-même dans les chapitres suivants.


Chaque section est conclue par une fiche récapitulative très claire. Et l’auteur nous gratifie d’une liste des meilleures huiles végétales et essentielles à choisir en fonction de son type de peau ou de cheveux à la fin de son ouvrage. Vraiment top !



Des recettes DIY simples et économiques


Abordons rapidement les recettes. Le concept de la Slow Cosmétique, finalement, c’est de faire le plus possible avec ce qu’on a dans les placards. Et si l’on doit investir, cela sera dans quelques ingrédients (aloe vera, argiles, eaux florales, huiles végétales et essentielles) peu onéreux. Hygiène, hydratation, soin, pour le corps, le visage et les cheveux, tout est abordé, et les hommes ne sont pas oubliés ! Avec du gel d’aloe vera, du lait entier et trois gouttes d’huile essentielle, vous obtiendrez un lait démaquillant doux pour la peau ! Avec du beurre de karité, de l’huile de coco et de calendula, à vous le baume pour le corps fait maison ! La plupart des ingrédients sont disponibles dans vos boutiques spécialisées ainsi que sur le gros site du genre : Aromazone. Certaines recettes nécessiteront une petite cuisson au bain-marie, mais rien d’insurmontable, puisque moi-même j’y arrive parfaitement (et si j’y arrive, vous y arriverez, foi de Bridget).  

Une urbaine convertie

Bien sûr, la question que vous vous posez sûrement est la suivante : est-ce que ça marche ? Julien Kaibeck est parfaitement clair : les recettes proposées ont une efficacité similaire aux cosmétiques de supermarché et sont plus saines. En revanche, elles ne remplaceront jamais un traitement médicamenteux si vous souffrez de problèmes de peau et de cheveux : et c’est bien normal !


De mon point de vue, cet ouvrage est très complet et fait preuve d’une argumentation efficace. J'ai été convaincue et séduite par la démarche de la Slow Cosmétique. Est-ce à dire que je vais vivre dans la petite maison dans la prairie et manger des baies de goji que j’aurais moi-même cultivées ? Pas du tout. Je suis une urbaine et j’aime mon confort. Mais malgré cela, j’ai appris et surtout compris beaucoup de choses sur le fonctionnement d’un cosmétique et celui des grandes sociétés qui régissent cet univers si particulier. Après cette lecture, j’ai changé beaucoup de choses dans mes routines de soin, et j’ai objectivement constaté que ma peau et mes cheveux se portaient vraiment mieux. Car que l’on soit une bio addict convaincue ou une novice en la matière, nous avons toutes quelque chose à apprendre dans ce livre.

Julien KAIBECK, Adoptez la Slow Cosmétique,
éditions Quotidien Malin, 2012, 15 euros

Retrouvez Julien Kaibeck sur son site internet « l’essentiel de Julien » et en tant qu’intervenant hebdomadaire dans l’émission La Quotidienne, sur France 5, à partir de 11h45 !

Où se le procurer : chez la Fnac, Amazon, Mollat, et toutes les librairies de quartier.

A vous les studios ! Connaissiez-vous ce mouvement beauté ?  Etes-vous sensible à ce genre de discours ?

jeudi 12 mars 2015

Le défi Dr Hauschka : verdict ?

Salut les Bridget !

Un peu plus d’un mois s’est écoulé depuis que j’ai lancé mon défi à ce cher docteur pour transformer ma peau et la débarrasser de ses points noirs et pores dilatés. Mais n’ayant pas réussi à trancher totalement mon avis sur la question, j’ai décidé de jouer un peu les prolongations.

Pourquoi ? Il y a deux raisons : je suis d’abord arrivée très rapidement au bout du tube de pâte purifiante que j’ai donc dû racheter ; tant qu’à faire, autant aller jusqu’au bout de ce 2ème tube. Et ma peau semblait mieux, mais était marquée en certains endroits par la présence de petits boutons d’acné : était-ce ma peau qui se purgeait (sens positif) ou une mauvaise réaction au produit (sens négatif ?). Il me fallait donc un peu plus de temps.

La routine

Matin et soir, j’ai donc nettoyé mon visage avec la pâte purifiante en respectant bien la gestuelle. Ensuite, j’ai appliqué le tonique que j’ai fait pénétrer par simple application de mes mains sur mon visage, comme le protocole le demande. Le soir, j’ai troqué mon huile de jojoba contre l’huile de nigelle en guise de sérum. Enfin, après un gommage, j’ai posé le masque à raison de deux fois par semaine, en ajoutant une goutte d’huile essentielle de géranium, réputée pour resserrer les pores.

Le masque sous forme de poudre, à délayer avec un peu d'eau

Les points positifs

J'ai aimé :

-      l’éclat : ma peau est lumineuse, mon teint est frais, ça fait du bien ! La routine a permis de bien enlever le film gris dû à la pollution et ça se voit sur mon visage. Même sans fond de teint, j’ai bonne mine !

-          les pores : ils se sont effectivement resserrés par endroits, c’est surtout plus flagrant une fois le tonique appliqué.

-          la douceur : la pâte purifiante nettoie réellement la peau mais dépose un voile protecteur sur le derme qui la rend très douce, très agréable !

Les points négatifs

J’en relève quatre :

-          la crème purifiante me pose un GROS problème : la poudre d’amande finement broyée qu’elle contient est tellement finement broyée qu’elle vient se loger également dans les petits cheveux qui encadrent mon visage et ce, malgré le bandeau éponge que je positionne carrément sur les oreilles pour me protéger. C’est chiant pénible, car je n’arrive pas à tout éliminer à la brosse et du coup on dirait que j’ai des pellicules !

L'ennemi...
-         le masque purifiant : prévoyez de le faire juste avant de laver votre lavabo car lui aussi a tendance à « accrocher » à l’émail et a du mal à partir avec un simple rinçage. De plus, il sent la terre… ce n’est vraiment pas agréable (mais l’HE de géranium parvient à changer la donne, heureusement)

-      les petits boutons : je ne parviens toujours pas à dire s’il s’agit d’une purge de ma peau qui peut prendre un trimestre complet (comme le disent les dermatologues lorsqu’ils vous prescrivent votre traitement anti-acné) ou d’une mauvaise réaction. Vu qu’ils sont peu nombreux, je penche pour la première explication, mais je ne pense pas atteindre les trois mois dans ce défi car je voudrais tester d’autres produits.

-          les pores : eh oui, j’ai bien dit qu’ils étaient resserrés « par endroits » ! Cela signifie que des cratères sévissent encore sur beaucoup de zones et que je n’ai pas atteint, malgré presque un mois et demi de routine, un résultat totalement satisfaisant sur ce plan-là. Les points noirs sont toujours présents, même s’ils sont estompés. 

Verdict ?

Si l’on part du principe que 1°) on ne peut pas lutter contre sa génétique et 2°) il ne s’agit pas d’un traitement dermatologique, je déclare un match nul. Certes, les cosmétiques ne peuvent pas faire de miracles, mais j'aurais souhaité plus de résultat sur mes pores, même si j'ai beaucoup gagné en éclat au niveau du teint. 

Le teint est plus clair...

Les points noirs sont estompés, mais toujours là !

Les pores aussi !


Je n’irai donc pas crier au génie, comme j’ai pu le lire dans certains commentaires de clientes et testeuses. J’imagine que cela dépend aussi de la peau de chacune (et manque de bol, Dame Nature m’a un peu oubliée de ce côté-là…).

A vous les studios ! Aux testeuses de la crème purifiante : vous aussi, vous rencontrez ce problème de fausses pellicules ? ;-)

lundi 9 mars 2015

Argandia prend soin de mes yeux

Salamalikoum les Bridget !

Aujourd’hui, nos yeux sont au centre des débats. Il paraît qu’à partir de 30-35 ans, il faut déjà commencer à appliquer des crèmes spécialement conçues pour le contour des yeux afin de prévenir l’apparition des premières rides. Bon, encore une fois, n’est-ce pas là une technique marketing pour vendre quelque chose dont on n’a pas besoin ?

Je dirais que non, et pour deux raisons : la 1ère, c’est que l’hydratation quel que soit l’âge est primordiale pour la bonne santé de notre peau et donc, prévenir l’apparition des rides ; la 2nde, c’est que la peau autour des yeux est très fine et demande des soins particuliers, car il ne faut pas appliquer de soins irritants ou lourds pour cette zone si fragile. Vous pourrez intégrer ce nouveau geste beauté dans votre routine de soins qui constitue la 5ème étape du layering (cette technique japonaise vous est encore inconnue ? Vite vite, venez lire mon billet à ce sujet !)

Argandia, une petite marque qui vous veut du bien

Je ne connaissais pas la marque Argandia, jusqu’au jour où j’ai erré sur la boutique de « Ma boîte à beauté » à la recherche d’un contour de l’œil bio. L’ingrédient phare de la marque, vous l’aurez compris, c’est l’huile d’argan, réputée pour ses vertus anti-âge ; mais l’on trouve comme autre actif la figue de Barbarie.



Les produits proposés par Argandia couvrent de nombreux champs : l’hygiène, les soins, les hommes (pas de ligne pour bébés). La marque s’implique également dans le commerce équitable et fait vivre plusieurs villages du côté d’Indouzal, au Maroc, en confiant aux femmes la culture de l’argan (dans le respect des critères du label Cosmebio) et l’extraction de son huile. Une jolie initiative qui dure depuis 13 ans !

Le contour des yeux à la Fleur d’oranger

Je ne vous cache pas qu’appliquer un produit près de mon œil me rend méfiante (ce qui est totalement illogique puisque je me maquille régulièrement et que ces produits sont loin d’être clean…). Alors la caution « bio » me rassure.


Niveau composition, rien à dire : l’eau, l’aloe vera, l’eau de fleur d’oranger et l’huile d’argan sont les quatre premiers ingrédients, un excellent point. 98% des ingrédients sont d’origine naturelle et 45% du total des ingrédients issus de l’agriculture biologique.

La promesse de ce contour des yeux n’est pas de réduire les rides – et puis à 30 ans, des rides, on n’en a pas, hein - mais bien d’hydrater la peau autour de l’œil et de défroisser le regard en dégonflant les poches. N’ayant pas ce problème (ô fait rare, ô miracle), je ne pourrai pas émettre une opinion quant à son efficacité sur ce point.

Pour le reste, l’application est aisée, notamment grâce au flacon-pompe hygiénique qui fournit la crème (mais attention à bien doser…). Celle-ci pénètre au bout d’une demi-minute de massage et ne laisse pas de sensation grasse sous les yeux. L’hydratation est au rendez-vous et mon regard est comme illuminé. J’ignore à quoi c’est dû, mais je l’ai constaté à chaque application. Pour finir, le parfum est très discret, pas désagréable, mais ne me rappelle en rien la fleur d’oranger.

Une petite crème donc qui tient toutes ses promesses.

Comment applique-t-on un contour des yeux ?

Le massage que vous effectuez est aussi important que la crème que vous étalez, et pour cause : si vous le faites correctement, vous réactiverez la circulation sanguine, donnerez un coup d’éclat à votre regard et diminuerez les poches (dues à la rétention d’eau) et les cernes (dus à une mauvaise circulation du sang).

Tout d’abord, il faut y aller mollo les Bridget ! Rien ne sert d’appuyer ni de frotter pour faire rentrer la crème plus vite, vous ne feriez qu’irriter le derme qui est particulièrement fin à cet endroit-là. Si vous avez surdosé la quantité de produit, retirez-le en tapotant avec un mouchoir. Posez-le en petites touches en prenant appui sur le rebord de l’orbite, là où vous sentez de nouveau de l’os. Ensuite, étalez-le avec vos doigts par des mouvements allant du coin interne au coin externe de l’œil, du nez vers les temps. Finissez par de petites pressions sur cette même ligne toujours dans le même sens afin de réactiver la circulation sanguine.

Vous pouvez tout-à-fait effectuer ce massage sans crème, mais vos doigts auront plus de mal à glisser sur votre peau.

Les miracles n’existent pas, mais avec une crème de bonne facture et les bons gestes, vous pourrez conserver voire améliorer un peu votre capital jeunesse et beauté. A vous les yeux de biche !

Packaging : 05/05
Efficacité : 05/05
Parfum : 04/05
Prix : 03/05

Où se la procurer : 21.95 euros (mais le flacon dure plusieurs mois) sur le site d’Argandia et dans la boutique de Ma boîte à beauté.

A vous les studios ! Connaissiez-vous cette marque ? Avez-vous intégré la crème contour des yeux dans votre routine de soins ?

jeudi 5 mars 2015

DIY : le gommage des lèvres au miel

Salut les Bridget !

Un petit tuto très facile, rapide à pas cher, pour se fabriquer un gommage des lèvres naturel et efficace. En hiver, et malgré tout le soin que l’on peut apporter à notre bouche, il est parfois inévitable que l’on se retrouve avec des peaux mortes inesthétiques mais surtout douloureuses. Pour vous en débarrasser en douceur, voici la recette !

Commençons par les ingrédients :
-          Du miel
-          Du sucre de canne


Passons à la tambouille :

Dans un ramequin ou un petit verre, prélevez une demi-cuillère à café de miel, et ajoutez une pincée de sucre de canne. Mélangez : c’est prêt !


Pour l’application, il suffit de prélever un peu de votre gommage avec vos doigts propres, et de l’appliquer en massant avec douceur pendant une minute sur chaque lèvre.  Ensuite, rincez ! Pour finir, déposez une touche de votre baume à lèvres afin de restaurer le film hydrolipidique qui leur fait défaut.

Pourquoi ça marche ? Le sucre de canne va effectuer un gommage très doux (à condition que vous contrôliez la pression de vos doigts) et débarrasser votre bouche des petites peaux mortes. Le miel hydrate, adoucit et est un génial antiseptique pour les petites plaies.

Les petits plus : vous pouvez effectuer ce gommage à raison d'une fois par semaine en entretien, ou une fois par jour, le temps que vos lèvres se débarrassent d'un maximum de peaux mortes (mais faites en fonction de votre ressenti et de celui de votre peau !). Le mieux est de mettre du baume trois fois par jour si vos lèvres sont particulièrement sensibles aux variations de température… On ne se passe pas la langue sur la bouche car cela peut créer des gerçures, et surtout, surtout : ne tirez pas sur vos peaux mortes ! Vous blessez votre muqueuse et risquez cicatrices et infections ! Et en plus, ça fait vraiment très mal ! Prenez votre mal en patience… le gommage et le soin du baume agiront rapidement, mais il faut leur laisser le temps de quelques jours. Enfin, méfiez-vous de certains rouges à lèvres qui ont tendance, selon la formule, à assécher les lèvres... Mettez-les de côté en attendant des jours meilleurs !

Où trouver les ingrédients ? Dans votre placard tout simplement ! Et au pire, si vous n’avez ni l’un ni l’autre, allez toquer chez votre voisin Marc Darcy pour lui en emprunter un peu, cela vous permettra d’entamer la conversation !

A vous les studios ! Pratiquez-vous le gommage labial ? Quels sont vos trucs pour garder des lèvres douces en toutes circonstances ?

lundi 2 mars 2015

Le printemps n’est pas encore là, mais les vernis Avril si !

Salut les Bridget !

J’ai eu peu le temps en ce moment de m’occuper de mes ongles, mais je les ai enfin de nouveau vernis avec la couleur phare de la saison : le gris. Et j’en ai profité pour tester ceux d’une petite marque bio française qui se fait doucement une petite place au soleil : la marque Avril !

Avril, la petite jeunette française

Je suis très contente de pouvoir vous présenter cette marque vraiment très récente née en 2012. Elle réunit plusieurs points forts qui pèsent dans la balance : la ligne est résolument bio (certifiée Ecocert), les gammes couvrent le domaine du maquillage et des cosmétiques (accessoires inclus), les prix sont vraiment très attractifs et… cerise sur le gâteau : Avril est une entreprise française ! L’explication des prix bas est assez simple : la société économise sur la communication et les frais de publicité… ce qui réduit les frais et donc le prix de vente des produits. Mais un a priori me guette, moi Bridget : prix mini, qualité mini ? Alors quand le doute me guette, j’enquête.

Les vernis Avril

J’ai donc frénétiquement passé une grosse commande sur leur site durant le mois de décembre afin de tester différents produits de la marque. Pour aujourd’hui, je vous parlerai de leurs vernis à ongles.

Niveau composition, la marque fait fort et propose une formule débarrassée de 7 ingrédients toxiques et/ou sujets à controverse :

Ingrédients
Usage
Effet secondaire
Parabens
Conservateur
Perturbateur endocrinien
Formaldéhyde
Conservateur et biocide
Cancérogène
Phtalates
Fixateur
Cancérogène, nuit à la fertilité
Toluène
Solvant
Irritations
Xylène
Solvant
Irritations
Camphre
Antimicrobien/antifongique
C’est un poison, tout simplement
Colophane
Propriétés collantes et hydrophobes
Allergisant

En fait, c’est fou tout ce qu’il y a de dégueulasse dans un vernis. Ceux-là ne seront pas 100% clean, mais la formule est quand même moins dangereuse pour nous que les vernis traditionnels qui ne font pas d’efforts sur ce point.

De plus, ils sont labellisés « Vegan », ce qui signifie qu’ils ne contiennent pas de substances animales et qu’ils n’ont pas été testés sur nos amis les bêtes.


Vous aurez le choix entre trente teintes, deux pour la french et le 2 en 1 base + top coat. Ne vous attendez pas en revanche à une composition ultra élaborée avec des paillettes de tailles et formes diverses, ni à des reflets de folie (à ce prix-là, c'est normal). Dans mon escarcelle : le vernis « Gris Tourterelle n°20 », « Colvert n°407 » et le 2 en 1 base + top coat. Les flacons, à l’esthétique correcte, pas trop cheap, ont une contenance raisonnable, pour un prix qui l’est vraiment : 2.80 euros. Forcément, je me dis que la qualité ne sera pas à la hauteur (et cela serait normal, vu le prix). Passons à l’expérimentation !

Le crash-test du vernis à ongles

1er test : « Gris Tourterelle » ; voilà une couleur de saison, en tout cas celle que les magazines et les grands pontes ont déclaré comme étant la couleur de l’hiver 2014-2015. Sceptique, j’ai quand même voulu essayer. Alors j’ai opté pour ce gris avec une pointe de bleu, qui couvre mes ongles en deux couches. Le pinceau fait son travail, l’application est aisée. Le rendu est plutôt joli, même si le vernis mériterait peut-être d’être customisé. 

2ème test : « Colvert » : un joli bleu canard, une couleur que je cherchais depuis longtemps en vernis. Le rendu est très joli sur l'ongle, la couleur est lumineuse et agréable à porter. Il est néanmoins moins résistant que son compagnon Tourterelle, peut-être une question de pigments... C'est le petit bémol que je mettrais sur ce vernis qui demeure néanmoins satisfaisant, au
vu du prix !



3ème test : le 2 en 1 ; utilisé avec les deux vernis en tant que base et top coat, il remplit parfaitement son office. Mes ongles ne jaunissent pas, le vernis est bien brillant et la tenue durable, à savoir 4 jours sans aucun problème. Ce ne fut qu'à partir du 5ème que le vernis a commencé à montrer des signes de faiblesse et à s'écailler à quelques endroits pour le "Gris Tourterelle". Mais je ne peux en dire autant de son petit copain "Colvert" qui ne résiste pas beaucoup aux chocs, même avec le top coat. Disons qu'il faut bien laisser sécher chaque couche posée sur l'ongle...

J'ai eu un mal de chien à obtenir des ongles potables ces derniers temps pour poser les vernis, aussi mes ongles sont particulièrement courts... J'espère que vous aurez quand même un bon aperçu du résultat !

Alors, conquise ?

Oui et trois fois oui ! Des vernis moins toxiques, au prix mini et de bonne facture, je suis bouleversée, que dis-je, renversée !

Packaging : 03/05
Pigmentation : 05/05
Tenue : 05/05
Prix : 05/05

Où se les procurer : sur leur site internet au prix dérisoire de 2.80 euros le flacon de 7 ml.

A vous les studios ! Connaissiez-vous la marque Avril ? Vous saviez que les vernis, c’est plein de cochonneries ?