jeudi 26 février 2015

Le Peeling Equilibre de Sampar : magique ?

Hola les Bridget !

Quand on a, comme moi ô trentenaire, la peau d’une adolescente attardée, le quotidien est jalonné de défis pour éradiquer les boutons, points noirs et autres brillances et pores dilatés. Dans une routine traditionnelle, il est de bon aloi d’effectuer un bon gommage afin de purifier la peau avant d’appliquer un masque.


Il fut un temps où, étant abonnée à Glossybox, j’avais reçu en format voyage le Peeling  chimique de Sampar. J’étais très interloquée, car un gommage selon moi est une sorte de crème épaisse dans laquelle on a intégré des microbilles qui, par l’effet du massage des doigts, vient déloger les impuretés des pores. Or, point de microbilles ici… Mais kézako ?

Gommage mécanique vs gommage chimique : what’s the difference ?

Le gommage est une étape très importante dans les soins de la peau : il propose en effet un nettoyage plus approfondi, enlève les peaux mortes, déloge les impuretés des pores, lisse le grain de peau et prépare cette dernière à recevoir le soin ultime : le masque.

Aujourd’hui, deux techniques de gommages s’offrent à nous :

-          le gommage mécanique : c’est celui qui contient les microbilles. Pour que le gommage s’effectue, il faut le mouvement de nos mains. Il ne peut agir seul. Il est particulièrement efficace puisque l’on peut appuyer plus ou moins fort avec nos doigts pour renforcer l’action désincrustante du gommage. Plus les grains sont petits, plus l’action désincrustante sera importante. Alors on se dit : « Chouette ! je vais prendre un gommage à tout petits grains pour faire la peau aux comédons ! »… Hélas, n’allez pas croire que le gommage mécanique soit la panacée des peaux grasses, bien au contraire : l’agressivité des grains, surtout s’ils sont petits, va exciter les glandes sébacées qui vont sécréter, pour se protéger de l’agression, le fameux sébum en surplus et qui va de nouveau boucher les pores de l’épiderme. C’est ballot, hein ?
-          le gommage chimique : c’est celui qui ne contient pas de microbilles. Il s’agit d’une texture gel que l’on applique sur le visage, que l’on laisse agir quelques minutes avant de masser légèrement avec les mains et de rincer abondamment. Ici, ce ne sont pas les microbilles et vos doigts qui font le travail, mais les enzymes contenues dans le produit qui vont créer une réaction chimique sur la peau. Il serait (au conditionnel) davantage recommandé aux peaux grasses et réactives, car moins agressif que le gommage mécanique.

Sampar : chouette, encore une marque française !

Eh oui, encore une marque française ! Non pas que je sois chauvine, je suis ouverte à toutes les nationalités ! ;) Mais il est toujours agréable de faire connaissance avec de jeunes marques bien de chez nous. Sampar, elle, a onze ans seulement ! A l’origine de son nom, la contraction du nom de l’institut de beauté fondé par Patrick Sounigo : « Samuel Par ». Ne me demandez pas d’où cela vient, je l’ignore totalement ! Le but de la marque est de proposer des produits pour les urbaines (comme moi en fait) avec des packagings pratiques et rappelant sans doute la ville de Paris. La marque se targue d’avoir inventé un complexe cosmétique qu’elle a logiquement appelé « Bla-bla » « Urban Advance » : composée de sérum de karité (dont l’action est de protéger la peau), de probiotique de sucre (pour la revitaliser, qu’ils disent) et d’endorphine de menthe (pour l’apaiser). Cette tri-collaboration serait la clé d’une bonne protection de la peau contre, notamment, les effets de la pollution.

Qu’est-ce qu’un peeling ?

Mais passons à la pratique avec le peeling ! Ce mot est à l’origine réservé à une pratique esthétique exercée dans le cabinet d’un dermatologue professionnel ; les produits utilisés décapent la peau de manière chimique, créant de fortes rougeurs et irritations mais qui, une fois ce désagrément passé, auront obligé la peau à renouveler ses cellules. Résultats : éclat du teint, grain de peau affiné, atténuation des taches pigmentaires etc.

On distingue alors trois types de peelings pratiqués dans ces cabinets :
-          le peeling léger : on se sert d’acide glycolique pour provoquer une légère exfoliation de la peau
-          le peeling moyen : on se sert d’acide trichloracétique, plus fort et plus agressif pour la peau.
-          le peeling profond : l’actif utilisé est le phénol. Bien évidemment, sur le site www.laveritesurlescosmetiques.fr , le phénol, c’est du caca.

Alors je vous rassure : rien d’aussi agressif avec Le Peeling Equilibre moussant de Sampar vendu dans le commerce et à la portée du grand public (faut pas être fou non plus). Il entre dans la catégorie des peelings légers puisqu’il est composé d’acide glycolique mais le dosage est sans doute moindre par rapport à celui du dermatologue.

Un gel liquide et doré qui sent bon !
Un flacon magique ?

Je précise tout de même que depuis, j'ai racheté le flacon en grand format et que je l'utilise toujours de temps en temps.

Tout d’abord, j’a-dore le packaging de ce peeling : sobre et très « fifille » avec son rose clair et ses éléments façon chrome (sur d’autres produits de la marque, il y a même une représentation stylisée des toits de Paris). Il suffit d’appuyer sur le dessus du flacon pour délivrer le produit ; le tout est donc parfaitement hygiénique.

Le produit consiste en un gel assez liquide de couleur orangée qui sent bon les huiles essentielles.
Personnellement, je suis dingue de cette odeur, que je trouve particulièrement agréable. Nous jetterons un voile pudique sur la formulation du peeling car, vous vous en doutez, c’est plein plein de cochonneries. Deux à trois pressions suffisent pour obtenir la bonne quantité, que l’on étale ensuite avec nos mains sèches sur notre visage humide en essayant de ne pas créer de mousse. On attend deux à trois minutes, puis on masse légèrement avec nos mains humides cette fois-ci, et l’on rince.

On pourrait craindre que les huiles essentielles soient légèrement irritantes pour la peau. Moi qui l’aie sensible, je ne rencontre pas ce problème. Ni irritation ni surchauffe durant la pose du peeling.

Le résultat est correct : ma peau est légèrement plus lissée et plus douce, le teint plus éclatant. En revanche, je ne suis pas très conquise par le côté « désincrustant/nettoyage » de mon épiderme…
Mais, à vrai dire, aucun gommage ne parvient à totalement me satisfaire de ce côté-là, car pour obtenir un bon résultat, c’est toute la routine de soin qui doit être parfaite : utiliser des produits non comédogènes et non agressifs pour la peau afin de ne pas surexciter les glandes sébacées, et attendre des résultats sur la durée. J’ai mis beaucoup de temps à le comprendre, surtout que la génétique joue également son rôle dans l’état de notre peau, en plus de notre environnement.


Faut-il l’acheter ?

Amies du bio, bien évidemment, passez votre chemin ! Quant aux autres, si vous voulez découvrir quelque chose de nouveau et que vous n’avez pas trop de problèmes de peau, pourquoi pas ! Mais pour celles qui rêvent de faire sauter les points noirs comme des mines, ne vous attendez pas à un miracle.

Ah, il y a quand même un frein à l’achat aussi : son prix méga excessif !

Packaging : 05/05
Efficacité : 03/05
Parfum : 05/05
Prix : 00/05

Où se la procurer : au prix de 55.50 euros chez Sephora.

A vous les studios ! Pratiquez-vous le gommage chimique ? Avez-vous déjà testé d’autres produits de la marque Sampar ?

lundi 23 février 2015

Les produits capillaires Lavera : une tuerie.

Hello les Bridget !

Veuillez excuser le jeu de mots quelque peu facile ^^. Mais je me réjouis de vous présenter des produits qui ont su me convaincre par leur douceur et leur efficacité, donnant à mes cheveux des accents de chevelure de sirène (oui, rien que ça) : j’ai nommé les produits Lavera.



Lavera

Lavera est une entreprise allemande créée par Thomas Haase, victime de problèmes de peau que les produits traditionnels de son époque ne parvenaient pas à guérir. Aussi s’est-il penché sur la question du naturel et du bio, et a-t-il créé sa marque, Lavera, « la vérité » en latin, en 1987.

Le dada de la marque ? Pas de conservateurs de synthèse (même si quelques-uns sont autorisés en cosmétique bio), pas de tests sur les animaux, des parfums 100% naturels, des émulsifiants doux, pas de dérivés de pétrochimie ni de silicones. Bref, que du bon dans les formules. La marque rencontre un tel succès qu’elle a élargi son offre avec des gammes pour bébé, pour les hommes, des soins pour le visage et le corps, des solaires et même du maquillage !

C’est la minute intello :
Là où je vais faire la fine bouche, c’est sur l’origine du nom : « lavera » ne signifie pas « la vérité » en latin, contrairement à ce que prétend la marque ; car « vérité » se dit « veritas » en latin (prononcez « ouéritasse »), et les articles définis n’existent pas. Oui, on peut aimer les cosmétiques et connaître son latin. Na.

Les labels

Concernant les labels, je vous renvoie pour commencer à mon billet sur le bio (« Il y a bio et bio ») dans lequel je vous expliquais que les nombreux labels existants n’avaient pas les mêmes critères de qualité, malgré une base commune. Les labels Natrue et Vegan font partie des plus exigeants :



Natrue : ni parfums, ni colorants de synthèse, ni produits prétrochimiques, ni silicones, ni OGM (conformément à la norme européenne sur le bio), pas de tests sur les animaux du début à la fin de la chaîne de production, des procédés de fabrication respectueux de l’environnement. On peut noter l’existence de trois niveaux de certification, allant du plus souple au plus dur (3 étoiles). Si vous souhaitez plus d’informations, vous les trouverez sur le site du label Natrue.

Vegan : c’est un label international qui vous garantit l’absence totale de produits animaux dans la composition du cosmétique. Seule la cire d’abeille est autorisée. Pour le reste, il s’agit de produits naturels à base de plante.

Ce sont deux labels de confiance ; si le produit que vous souhaitez acheter les porte, vous pouvez le prendre les yeux fermés.

Le shampoing Sensitiv


Le shampoing Sensitiv Lavera est destiné aux cuirs chevelus sensibles ou irrités, et qui, par conséquent, peuvent présenter des pellicules. Ca tombe bien, car l’hiver est pour moi une période délicate à traverser, mon corps étant dans l’ensemble sujet à l’eczéma et irritations diverses, même au niveau du cuir chevelu. Outre le froid, sachez que le stress (on se gratouille parfois sans faire attention) et la pollution qui dépose son petit film tout cracra sur notre cuir chevelu et par conséquent l’étouffe sont deux facteurs aggravants de la sensibilité du cuir chevelu.

Niveau composition, on retrouve des tensio-actifs doux pour ne pas agresser le cuir chevelu, ainsi que du sel de mer, des extraits d’amande douce, d’hamamélis, de noix de macadamia et d’olive… Et encore, je ne les cite pas tous ! Autant vous dire que la formulation est 100% approuvée. Au shampoing, le produit mousse convenablement et dégage un doux parfum. De plus, il ne graisse pas mes cheveux une fois rincé ! Le constat est sans appel : pas de plaques rouges sur le scalp, parfaitement lavé et sain. Ce shampoing rentre dans mon carré VIP de produits capillaires et va y rester un bon moment.

Associé au masque minute anti-démangeaisons, j’ai passé un hiver beaucoup plus serein !

Le masque réparateur à la rose



J’avais lu dans le Guide des meilleurs cosmétiques 2015-2016 dont je vous avais fait une revue que les journalistes (indépendantes, je le rappelle) l’avaient classé n°1 dans la catégorie « Masques cheveux secs ». Je me suis donc laissée tenter, et mes cheveux ne le regrettent pas du tout ! La composition du produit est là aussi à la hauteur, même si l’on peut regretter que le parfum soit situé si haut dans la liste INCI et que l’eau florale de rose n’apparaissent pas en début de liste (il est donc moins présent dans la formule). Néanmoins, les ingrédients choisis sont de qualité bio et d’excellente facture. Et le résultat est là : après une pose expresse en ce qui me concerne, mes cheveux sont parfaitement démêlés et hydratés, et d’une douceur (quel doit être le résultat si je le laissais réellement poser dix minutes) ! Le parfum de rose du masque est particulièrement agréable, bien présent sans être entêtant. Le masque se rince très facilement et n’alourdit pas la chevelure. Lui aussi fait partie de mon carré VIP (j’en suis à mon 3ème tube) des produits capillaires.

Au total, je suis totalement conquise par ces deux produits de la marque lavera. Une composition clean, des résultats à la hauteur, et un prix abordable pour toutes les bourses : que peuvent demander de plus les Bridget ? Moi, rien !

Packaging : 04/05
Efficacité : 05/05
Parfum : 05/05
Prix : 05/05

Où se les procurer : le Shampoing Sensitiv autour de 5.50 euros et le Masque capillaire à la Rose autour de 6.90 euros en parapharmacie, boutiques bio et sur le site de mademoiselle bio !

A vous les studios ! Connaissiez-vous la marque Lavera ? Avez-vous un produit fétiche de cette marque ?

jeudi 19 février 2015

Le beurre démaquillant sublime de The Body Shop

Hello les Bridget !

Je n’avais pas encore eu l’occasion de vous présenter des produits démaquillants, hormis l’huile végétale qui demeure, selon moi, le meilleur d’entre tous. Mais pour celles que l’huile n’attire toujours pas, voici des alternatives pour sortir du traditionnel lait démaquillant : le beurre démaquillant sublime de The Body Shop, à la camomille issue du Commerce Equitable. Un best-seller pour la marque que l’on a eu l’extrême gentillesse de m’offrir il y a quelques temps !


Encore du gras ?

Eh oui ! Je vous l’ai dit dans mon billet sur les bienfaits des huiles végétales, le gras est le meilleur moyen d’attraper et éliminer les impuretés tout en préservant la barrière hydrolipidique de la peau.

Ici, le beurre est de couleur blanche, loti dans une boîte métallique ronde très mignonne que l’on doit dévisser pour ouvrir. Il est adapté à tous les types de peau et peut s’utiliser sur les yeux. Il suffit simplement de prélever du produit avec ses doigts et de l’appliquer sur le visage sec, en massant bien pour que le beurre accroche les impuretés. Avec la chaleur provoquée par les mains et le massage,
le beurre se transforme… en huile ! Eh oui, je vous ai bien eues ! Une fois le massage effectué, il ne vous reste plus qu’à rincer à l’eau tiède. Le beurre se retire sans problème particulier. 

Du positif et du négatif

Le produit dans l’ensemble remplit bien son office, il enlève convenablement les impuretés au niveau du teint, la texture est agréable. La présentation en boitier n’est pas du tout hygiénique, donc il faut bien se laver les mains avant de l’utiliser. Mais il est vrai que je vois mal comment un contenant à pompe aurait pu permettre de délivrer le produit sans entrave… Alors je pardonne ! La camomille issue du Commerce Equitable est un argument supplémentaire de vente auquel je peux adhérer, et qui constitue la 2ème valeur de la marque : « Soutenons le commerce équitable ».

Mais plusieurs choses me chagrinent néanmoins :
-          le beurre a tendance à me piquer les yeux, et j’ai du mal, uniquement avec mes doigts, à déloger le crayon que j’applique parfois au niveau des cils inférieurs.
-          la cire utilisée dans la formulation est synthétique et non naturelle (issue de la ruche si vous préférez) et je trouve cela bien dommage.
-          la présence de PEG en 3ème position me pose problème pour une marque qui essaye de mettre en avant le naturel (avec une jolie camomille représentée sur le boitier… je vous en ai parlé il n’y a pas longtemps, vous vous souvenez ?) : le PEG est un polymère, un composant dérivé du plastique qui a les mêmes propriétés que les silicones (il donne un toucher « velours » au produit) et sert d’émulsifiant (pour lier l’eau et l’huile comme dans une mayonnaise). Le PEG n’est pas forcément toxique pour la peau, mais sa fabrication est polluante pour l’environnement. Quand on sait que « Protégeons notre environnement» est la 5e valeur de la marque, je n’ai que deux choses à dire : « hum » et « hum ». Et que dire du positionnement de l’actif-phare, la camomille, en avant-dernière place dans une liste INCI bien fournie, signifiant qu’elle est présente à moins d’1% dans la formule ?


Faut-il l’acheter ?

Le beurre démaquillant n’est ni un produit bio ni un produit particulièrement naturel, contrairement à ce que l’on peut penser. Une fois cette remarque effectuée, ce démaquillant est sympa pour débarbouiller son teint, mais je l’apprécie moins sur les yeux.  La taille de la boîte est pratique et permet de l’emporter facilement avec soi et dans sa trousse de toilette : pas besoin de coton, vos mains et de l’eau feront l’affaire.

Alors si vous recherchez un produit démaquillant amusant et étonnant, je dirais pourquoi pas ? Mais restons vigilantes, et ne soyons pas dupes sur le reste.

Packaging : 04/05
Efficacité : 04/05
Plaisir d’application : 04/05
Prix : 04/05

Où se le procurer : au prix de 14 euros environ en boutique ou sur le site internet The Body Shop.

A vous les studios ! Etes-vous une adepte de la marque ? Avez-vous déjà succombé à ce drôle de beurre démaquillant ?

lundi 16 février 2015

Il y a bio et bio...

Salut les Bridget !

Aujourd’hui, point de présentation de produits, mais un billet qui appelle à la réflexion sur les cosmétiques bio.
Vous l’aurez deviné en parcourant ce blog, je suis particulièrement sensible au bio, principalement dans mes cosmétiques, et je commence même à m’intéresser également au maquillage bio. Mais à force de parcourir certains blogs et de lire certains livres plus ou moins polémiques, je me suis rendue compte d’une chose : le florilège des labels cache un autre problème : il y a du bio moins bio que les autres. Et c’est de cela dont je voulais vous parler aujourd’hui.

Des labels bio aux exigences bien différentes

La multiplication des labels bio reflète bien la vitalité de ce marché en pleine expansion. Les labels les plus courants par nos contrées sont Cosmebio et  Ecocert ; mais l’on trouve également Natrue, One Voice, Nature et Progrès… Difficile pour les consommatrices, même pour moi, de s’y retrouver

En effet, si ces labels ont bien une base commune au niveau du cahier des charges, certains ont renforcé leurs exigences concernant par exemple les ingrédients que l’on peut utiliser. Car nous ne le savons pas forcément : mais certains ingrédients de synthèse ou jugés agressifs peuvent être utilisés en cosmétique bio. 

Ainsi, pour un même type de produit labellisé bio, on peut avoir deux formulations à la qualité bien différente.

L’exemple du shampoing

Rien ne vaut les exemples pour comprendre. Aussi, nous allons analyser ensemble la composition de deux shampoings bio de marques différentes, tous deux labellisés bio.

Voici la liste INCI (= liste des ingrédients) du shampoing A, labellisé « Cosmebio » :
99,2% du total des ingrédients sont d’origine naturelle.
14.9% du total des ingrédients sont issus de l‘agricultre biologique.
Sans parabens.
La molécule "hydrolyzed sweet almond seedcake" est un gainant issu de l'amande douce mais que je n'ai pas trouvée sur le site ; je l'ai remplacée par "hydrolyzed sweet almond protein" qui s'en rapproche (peut-être est-ce maladroit, je l'ignore).


Source : www.laveritesurlescosmetiques.com

Voici la liste INCI du shampoing B, labellisé « Natrue » et « Vegan » :
Les pourcentages n’apparaissent pas clairement. Est mentionné : « sans silicone, sans paraffine et sans huile minérale », «parfums et arômes naturels », « émulsifiants doux et tensioactifs d’origine végétale ». Je n'ai pas fait apparaître les molécules liées aux huiles essentielles (sans doute utilisées pour le parfum) et qui se situent en fin de liste.



source : www.laveritesurlescosmetiques.fr 

Pour les deux shampoings, l’eau est logiquement mentionnée comme étant l’ingrédient n°1 (ce qui est le cas dans la majeure partie des produits cosmétiques). Mais c’est dans la suite que cela change.

Pour le shampoing A, le 2ème ingrédient est le Sodium Lauryl Sulfate, ou SLS, qui est l’ingrédient qui fait mousser et qui nettoie : on appelle cela un tensio-actif. Cela signifie qu’il est présent en une quantité assez importante dans le produit. Le SLS est un ingrédient qui est régulièrement pointé du doigt pour les irritations qu’il cause sur le cuir chevelu, car il est assez agressif, même s’il est autorisé par le label Cosmebio. C’est pourquoi, pour parer l’agressivité du SLS et le risque d’assèchement du cheveu, le 3ème ingrédient est la glycérine qui va apporter de l’hydratation au cheveu, et l’inuline en guise de 5ème ingrédient qui a les mêmes propriétés ; tous deux sont des ingrédients d’origine naturelle, mais qui ont été transformés par les laboratoires. En 4ème position, un autre tensioactif (pour nettoyer et faire mousser donc) : le coco-glucoside. Je reviendrai plus tard sur la présence de cet ingrédient, qui est bien d’origine naturelle (c’est-à-dire issu de la noix de coco). Le parfum est présent assez haut dans la liste également, donc en plus grande proportion que l’eau florale de verveine (lippia citriodora) mise en avant sur l’étiquette du shampoing.

Pour résumer : de l’eau, des tensio-actifs en grande quantité, dont l’un réputé pour son agressivité (et que l’on trouve en cosmétique traditionnelle), de la glycérine et de l’inuline pour hydrater, et du parfum. Les véritables actifs naturels (le seul ?), non transformés, arrivent bien après.

Le test : j’ai utilisé ce shampoing cet été et je l’ai de nouveau acheté. J’en suis personnellement satisfaite : il mousse bien, lave bien, et ne dessèche pas particulièrement mes cheveux. Mais le fait d’utiliser systématiquement des masques et laits capillaires après la phase shampoing peut également l’expliquer. Je n’ai personnellement rien à lui reprocher, il fait bien son travail, et respecte la charte Cosmébio.

Pour le shampoing B, le 2ème ingrédient est également un tensioactif (vous savez, le machin qui nettoie et fait mousser ? Vous suivez toujours ?) d’origine chimique : le Sodium Coco-Sulfate. Mais il est moins agressif que le SLS du shampoing A, et est par conséquent mieux noté sur le site de La Vérité sur les Cosmétiques . Le 3ème ingrédient est encore un tensio-actif, mais bien noté donc doux pour les cheveux. Mais ensuite, l’on trouve dans la liste de nombreux produits naturels.

Pour résumer : de l’eau, des tensio-actifs en grande quantité également, mais présence ensuite d’actifs naturels qui sont réputés pour leurs bienfaits : amande douce, hamamélis, noix de macadamia, olive… Le parfum arrive à la fin, ce sont donc les actifs qui sont prépondérants.

Le test : j’ai utilisé ce shampoing cet hiver et j’en ai été très satisfaite. Il mousse bien et a rempli son office concernant le problème qu’il devait traiter (je vous le présenterai prochainement dans un autre billet). Mes cheveux sont propres, doux et brillants.

Verdict : même si les deux shampoings sont efficaces et répondent tous les deux aux critères du label bio auxquels ils appartiennent, il est évident que la formulation du shampoing B est bien meilleure et contient véritablement des ingrédients naturels, contrairement au shampoing A qui contient des ingrédients d’origine naturelle, mais transformés chimiquement. Cela dépend des critères du label auquel vous vous soumettez : certains labels sont plus exigeants que d’autres et n’admettraient pas, par exemple, le SLS dans la composition du produit.

Bien lire les étiquettes pour éviter le piège du « Greenwashing »

Tout est dans le vocabulaire et le choix des mots, mesdames !

La différence entre « ingrédient naturel » et « ingrédient d’origine naturelle », c’est que le premier est directement issu de la feuille, de la fleur ou de la graine de la plante ou la chair du fruit, tandis que le second est issu de la feuille, de la fleur ou de la graine de la plante ou la chair du fruit mais que l’on a ensuite transformé chimiquement en laboratoire : il perd donc une bonne partie de son naturel.

On ne peut reprocher sa composition au shampoing A puisqu’elle répond aux critères de la charte Cosmébio. Il est donc bio, on ne peut pas le lui contester. Mais ce que je reproche au shampoing A, c’est la « mise en scène » trompeuse qui veut faire croire que ce produit contient de la noix de coco.



Analyse :
-          La mention « à l’eau florale de verveine et dérivé de coco » veut nous faire croire que ces deux ingrédients sont les actifs phares du shampoing. Or, mais c’est le cas pour TOUS les produits cosmétiques, ils sont présents en faible quantité dans les formulations. Mais ce qui me gêne profondément, c’est l’expression « dérivé de coco » : si l’on n’y prend garde, on comprend en fait que le shampoing est composé, pourquoi pas, d’eau de coco, ou de lait de coco, ou de crème de coco, voire de chair de coco. Mais cela n’est pas le cas ! Le « dérivé de coco », c’est le coco-glucoside, présent en 4ème position dans la liste INCI, et qui n’a rien à voir avec du lait de coco : c’est un ingrédient issu du fruit mais qui a été transformé en laboratoire et n’a plus qu’un lien distant avec ce qu’il était avant transformation… Cette appellation « dérivé de coco » est selon moi trompeuse pour le client : oui, le coco-glucoside est bien dérivé de la noix de coco, mais l’expression est ambigüe et la marque joue bien sur cette ambiguïté.
-          L’image : de la noix de coco et une feuille de verveine : un classique pour tous les cosmétiques, l’image représente toujours les actifs phares du produit. Mais encore une fois, elle est trompeuse puisque le consommateur va penser que le produit contient de la noix de coco véritable. Vous l’aurez compris, ce n’est pas exactement le cas. Quant à la verveine, sa proportion est moins importante que celle du parfum… 

Alors oui, 99.2% des ingrédients (eau incluse…) est bien d’origine naturelle… Mais vous aurez compris, je l’espère, que cette expression recouvre bien plus que des ingrédients réellement naturels.

Cette stratégie qui consiste à faire passer un produit pour (plus) naturel (qu’il ne l’est) se nomme le « Greenwashing », ou comment laver le cerveau du consommateur pour lui faire croire que le produit est naturel et écolo. Ce shampoing est loin d’être le seul et loin d’être le pire, et les exemples les plus frappants viennent des produits de parapharmacie qui exhibent des images de fleurs, de fruits, de nature, alors qu’ils sont bourrés de pétrochimie (et non labellisés bio).

Pour conclure

Si je devais résumer ce long billet, je dirais que même si j’approuve les labels bio et les privilégie dans le choix de mes soins, il y en a qui sont plus exigeants que d’autres. Il y a du bio plus bio que les autres… Enfin, méfiez-vous de l’emballage parfois trompeur des produits, surtout ceux qui ne sont pas labellisés et qui, campés dans leur habillage vert avec des fleurs et des fruits, jettent un voile pudique sur la composition pétrochimique de leur produit.







jeudi 12 février 2015

La palette de maquillage « Garden Escape 6 couleurs » de Clarins

Hallo les Bridget !

Il est temps de parler un peu maquillage, et de rêver un peu à la renaissance prochaine de la nature, quand le printemps sera de retour. C’est ce que nous propose Clarins avec sa nouvelle palette de maquillage en édition limitée « Garden Escape », écrin clinquant de 6 couleurs allant du blanc au taupe en passant pas un camaïeu de roses et de verts.


Une palette harmonieuse et délicate



Comme vous pourrez le constater, Clarins a fait fort dans le packaging de son produit. En effet, protégée dans sa housse de velours rouge (un peu comme la palette des 4 ombres de Chanel dont je vous ai parlé tantôt), sur laquelle est cousu le nom de la marque, le boîtier très stylisé, doré et à effet miroir, en jette.


L’objet est déco et apporte une touche de luxe dans la salle de bain. Il s’ouvre facilement et laisse place à six fards classés en dégradés de couleurs, dans de généreux formats, avec un pinceau à deux embouts (mousse et poils) et un grand miroir.
Tout est dans le détail


Et comble de la délicatesse, des motifs de fleurs sont littéralement imprimés sur les fards à paupières. J’adore. Je ne vous cache pas que j’ai été très sensible au visuel de la palette, que je trouve vraiment parfait.




Des couleurs plus ou moins pigmentées

 J’ai été quelque peu surprise de la différence de pigmentation des fards de la palette. Certains l’ont excellente, comme le blanc, le vert foncé et le taupe, alors que les deux roses et le vert d’eau n’offrent pas un rendu très coloré sur la paupière. Jugez-en par vous-même avec les swatches que je vous propose ci-dessous (et encore, j’ai forcé la dose pour les plus clairs afin que vous puissiez vous en faire une idée).


C’est vraiment dommage parce que toutes les couleurs sont jolies. Mais vraiment ! Il est possible de mouiller les fards pour essayer d’obtenir une meilleure intensité, mais je vous avoue ne pas être plus convaincue par cette astuce. Pour une fois qu’une palette propose des couleurs qui me plaisent toutes, quelle déception !

Et la tenue ?

La tenue est correcte sur mes paupières, mais j’ai le gros défaut de retrouver la matière dans le pli de la paupière en fin de journée et ce, quel que soit le fard  utilisé. Donc Clarins, pour le coup, n’y peut rien. Mais je pense que pour profiter au maximum des magnifiques nuances proposées dans cette palette, je ne pourrai me passer d’une base afin d’en améliorer la tenue et renforcer les couleurs.

Swatches à l'intérieur : on ne voit pas toujours grand'chose

Comment se maquiller avec ces teintes ?

Tous les maquillages sont possibles : si vous voulez rester discrètes, vous mettrez l'accent sur le blanc, les roses et le taupe. Si vous voulez plus d'intensité, le vert foncé, associé au taupe, et au rose foncé fera des merveilles. En fait, toutes les associations sont possibles, et c'est ça qui est chouette avec cette palette ! Préférez le crayon khôl à l'eye-liner, un marron ou châtain, et préférez le marron ou le gris pour vos couleurs de mascaras pour un résultat doux et nuancé.

Est-ce qu’il "faut" l’acheter ?

Je ne vous dirais pas un grand « oui », mais je vous dirai « oui » quand même ! :D Parce qu’au-delà du bel objet qui m’a fait chavirer, les couleurs sont vraiment sublimes et de saison pour le printemps. Il faudra simplement penser à vous munir d’une base (un eyeshadow primer) pour booster la tenue et améliorer le rendu de la pigmentation. Dans tous les cas, il vaut toujours mieux se rendre en boutique pour swatcher les couleurs sur sa propre peau (ce qui va au teint de certaines ne va pas à d’autres) et se faire une idée avant d’investir. Mais je parie vraiment sur cette palette pour me faire de jolis maquillages quand les journées seront plus clémentes.

Swatches au soleil : les couleurs sont magnifiques !

Packaging : 05/05
Pigmentation : 03/05
Tenue : 03/05
Prix : 03/05

Où se le procurer : au prix de 46.90 euros. Je viens de voir que Sephora ne propose plus la palette... Le site de Marionnaud et celui de Clarins sont en rupture de stock, mais étant donné qu’il s’agit de la collection printemps 2015, je trouverais fort étonnant que la palette ne soit pas de nouveau éditée. Gardez l’œil !


A vous les studios ! Connaissiez-vous le maquillage Clarins ? Aimez-vous le principe des palettes saisonnières ?  

lundi 9 février 2015

Les bienfaits des huiles végétales

Salut les Bridget !

Je vous avais parlé, dans un billet précédent, du layering à la japonaise, ce rituel « millefeuille » consistant en la superposition de couches de cosmétiques. L’une des étapes importantes de ce rituel, la numéro 4, est l’application d’un sérum sur la peau ; je vous avais alors proposé, pour les adeptes du naturel, de remplacer les sérums achetés dans le commerce par de l’huile végétale. Il me semble bon, à présent, de vous en exposer les bienfaits, et peut-être de vous convertir !



De l’intérêt des huiles végétales

Quand l’urbaine que je suis a voulu tenter l’expérience de l’huile végétale, elle a eu quelques craintes : est-il parfaitement glamour et admissible de s’étaler sur le visage un produit aussi gras et que l’on utilise traditionnellement pour la vinaigrette ? Moi qui aie déjà la peau à tendance grasse, je n’ai pas envie de me retrouver à suinter du gras par tous les pores de ma peau. Dégueu Beurk. Mais c’est en lisant le fabuleux livre de Julien Kaibeck sur la Slow Cosmétique (que je ne vais pas tarder à vous présenter) que j’ai été convaincue de tenter l’expérience.

En effet, l’auteur nous apprend que l’huile est le seul hydratant, avec l’eau, « 100 % compatible » avec notre peau. Imaginez que notre peau soit recouverte de millions de mini-écailles très resserrées entre elles : ce sont les cellules de la peau.  La composition moléculaire de l’huile lui permet de pénétrer en profondeur dans les diverses couches de l’épiderme, de passer à travers les différentes couches d’écailles, contrairement aux crèmes (et à ce que nous disent les publicitaires !) qui restent en surface et ne sont pas suffisamment « fines » pour passer dans les interstices. Ainsi, l’huile forme une barrière protectrice qui empêche l’eau de s’échapper de la peau (c’est en cela que l’huile est hydratante) mais sans l’étouffer ni la graisser. Bourrées d’acides gras et omégas d’excellente qualité, elles nourrissent l’épiderme tout en lui apportant leurs bienfaits !

Les diverses utilisations

J’en recense principalement trois.

La première, qui est d’une efficacité redoutable, c’est l’utilisation de l’huile en tant que démaquillant.
L'or de l'huile de Jojoba
Associée à un coton humidifié, elle démaquille à merveille les fonds de teint, les mascaras même waterproofs, le rouge à lèvre, les fards à paupière, absolument tout ce que vous pouvez mettre sur votre visage. Vous pouvez également déposer quelques gouttes d’huile dans vos mains, les frotter afin de réchauffer la matière (ouais, je parle pro, comme dans les pubs) et l’appliquer par massages circulaires sur votre peau afin de décoller en douceur le maquillage. Ensuite, rincez à l’eau claire ! Votre peau sera parfaitement démaquillée et libérée de ses impuretés, tout en préservant sa barrière hydro-lipidique… mais vous n’aurez pas la peau graissée !


La seconde, c’est l’utilisation de l’huile en guise de sérum. Elle est donc très intéressante dans le rituel du layering ; utilisée pure, elle sera 100% active sur votre peau, comme un soin ciblé. Hydrater, nourrir, corriger les imperfections, prévenir des rides… L’huile sera tout aussi efficace, si ce n’est plus, que les sérums en pot du commerce.

La troisième, c’est d’ajouter l’huile végétale en guise d’actif dans des préparations maison, qu’il s’agisse de masques pour le visage ou les cheveux. Vous trouverez pléthore de recettes sur le net et dans les livres de cosmétique maison (« comme nos grands-mères », les éditeurs aiment bien ce genre d’accroche !).

Quelle huile pour mon type de peau ?

Universelles
Pour toutes les peaux
Jojoba, Noyau d’abricot, Rose
Anti-âge
Pour les peaux matures, aider à nourrir et maintenir l’hydratation et ralentir le vieillissement cutané
Argan, Rose
Peaux grasses et à problèmes
Pour réguler le sébum et traiter les imperfections
Jojoba, Nigelle, Noisette, Papaye
Peaux sèches
Pour nourrir en profondeur et adoucir
Amande douce, Avocat, Germe de blé, Olive
Peaux sensibles
Pour maintenir l’hydratation et protéger la peau des agressions et des tiraillements
Amande douce, Coton, Framboise
Cheveux
Sur les pointes et dans les masques capillaires pour les nourrir, les fortifier, les faire briller
Camélia, Coco

Bien choisir son huile

Plusieurs critères sont importants dans la qualité d’une huile :

-          elle doit être vierge et de première pression à froid (comme la plupart des huiles d’olive du commerce d’ailleurs que l’on achète pour faire la vinaigrette !)
-          il est préférable qu’elle soit bio, afin de limiter les traces de produits pesticides dans le produit
-          vérifiez la composition : l’unique ingrédient de votre flacon doit être l’huile. L’ajout d’additifs n’est pas nécessaire sauf, à l’extrême rigueur, la vitamine E, qui protège l’huile du rancissement. Et encore : j’utilise mes huiles pures et sans additif, et je n’ai jamais eu aucun problème.


At last, but not at least…

Il faut bien conclure ce long article, mais j’avais vraiment envie de vous en dire plus à ce sujet tant je qui fonctionne aussi bien que ces derniers, voire davantage. L’huile est dorénavant totalement intégrée à ma routine beauté, et je ne regrette pas d’avoir sauté le pas.
Je suis convaincue par l’efficacité de l’huile végétale. Peu chère à l’achat et bénéficiant d'une longue conservation, elle a offert à ma peau un résultat très satisfaisant ! Mon adorée est l'huile de Jojoba, que j’utilise à la fois pour le démaquillage mais aussi en guise de sérum. Et je confirme que ma peau ne suinte pas le gras, bien au contraire ! Elle est plus souple et douce et brille beaucoup moins qu’auparavant. Il ne s’agit pas d’un produit miracle, mais d’une alternative naturelle aux produits du commerce.

Où se les procurer : dans les supermarchés et hypermarchés traditionnels, on peut en trouver quelques rares flacons (mais ce sont souvent ceux-là qui sont composés d’additifs, lisez bien les étiquettes) ; les magasins bio ; sur le net, dont le site Aromazone.

A vous les studios ! Etes-vous une adepte des huiles végétales ? Allez-vous tenter l’expérience ?












vendredi 6 février 2015

Ma Boîte à Beauté - La Coquette (attention, spoiler)

Salut les Bridget !

Ca y est, je l'ai enfin reçue, la nouvelle édition de Ma Boîte à Beauté ! Ayant boudé celle de Noël dont la composition (que l'on pouvait à l'époque connaître à l'avance, mais j'y reviendrai un peu plus tard), je me suis lancée sur celle de février, un peu au hasard, en espérant que le contenu soit de meilleure gageure. Et c'est le cas (enfin, selon mon propre avis) !

Attention, spoiler !

En langage geek, pour les trentenaires qui ne connaîtraient pas ce mot, cela signifie que je vais vous dévoiler le secret de la box, son contenu. Aussi, si vous souhaitez garder la surprise pour vous, passez votre chemin ! Je serais ravie de vous retrouver sur le blog la semaine prochaine pour d'autres billets qui traiteront d'autres sujets et ne vous gâcheront pas la surprise ;) Quant aux autres...



Mais que contient ce pochon noir ?

Comme je vous l'avais indiqué dans mon billet où je vous présentais le concept de Ma Boîte à Beauté , j'ai reçu en livraison express mon colis, composé d'un grand pochon de coton noir, et d'une carte avec une (toujours) sublime illustration de Carla Cartagena, the graphiste talentueuse qui a donné à ce blog son identité (voir billet Bridget enquête change de tête ). 

Mais que se cache-t-il dans ce joli sac  ?



Comme d'habitude, vous avez droit à sept produits en taille full size. Enfin, a priori. Mais nous y reviendrons.


 De gauche à droite :
- un vernis d'un joli rose vif de la marque GOUIRAN, que je ne connais absolument pas. Mais je trouve le packaging rigolo et la couleur proposée très à mon goût. Prix à la vente : 4.99 euros les 10ml.
- un contour des yeux complet "Nature Effiscience" de la marque EYES EFFECT (inconnue au bataillon encore une fois), qui promet de traiter toutes les problématiques de cette zone si fragile, à savoir rides, poches et cernes. Etant donné que ces problématiques sont toutes bien différentes, je suis très sceptique. Mais je vais justement pouvoir juger sur pièce et l'intégrer à mon layering ! 56 euros les 15ml, tout de même !
- un sérum "Algoressence" de la marque ALGOVITAL. J'ai vraiment hâte hâte hâte de le tester, car la composition a l'air parfaite et que j'adore le packaging de ce produit. Mais je vais attendre la fin de mon défi Dr Hauscka pour le faire. 44 euros les 33ml.
- un conditionner "Total Protect" de la marque CHI : comme j'aimerais ne plus avoir cette marque dans mes box ! D'une part, parce que j'essaye à présent de ne plus utiliser de produits siliconés dans mes cheveux (mais cela, c'est un choix personnel), et d'autre part, parce que cette marque a littéralement envahi le paysage des box beauté. Combien de tubes en format voyage ai-je reçu de cette marque dans mes Glossybox ? Ce sont des produits rigoureusement efficaces (composés uniquement de silicones...) mais dont je n'ai pas envie. Donc je me retrouve avec un produit que je n'utiliserai pas, je pense pouvoir faire une heureuse dans mon entourage. 11.90 euros les 59 ml.
- un gel douche "Bienveillant - à la fleur de bleuet" de la marque BRITANIE (cocorico ! une jolie découverte) mais mais mais en format voyage ! Bon, c'est un petit bémol, parce que c'est bien la première fois en trois boxes que cela se produit. Et lorsque l'on fera le total de la valeur du pochon, je pense que je ne pourrai pas trop râler ! 12.90 euros les 50 ml.
- un soin visage matifiant "Check Matte" de la marque OOLUTION (dont j'ai entendu parler sans jamais l'avoir testée). J'ai hâte de le tester lui aussi car il promet de matifier la peau et d'en affiner le grain pour la lisser et de corriger les imperfections. Autant vous dire que ces promesses ne vont pas tomber dans l'oreille d'une sourde ! 34 euros les 30ml.
- un rouge à lèvres de la marque TERRE d'OC trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès foncé... En théorie, pas du tout adapté à ma carnation de cachet d'aspirine (ou teint de bidet, si vous aimez la poésie). Je l'essaierai malgré tout mais il sera difficile à porter pour moi. 13.95 euros les 4 gr.

Au total, la valeur du pochon est égale à 177.74 euros. C'est juste é-norme.

Points positifs :
- la valeur du pochon (on ne s'est pas moqué de nous, vraiment)
- cinq produits bio sur les sept (le vernis et le conditionner sont les deux exceptions)
- beaucoup de produits super intéressants, avec deux coups de coeur : le sérum et le soin visage matifiant. J'ai hâte de mettre également à l'épreuve le contour des yeux tout-en-un et de vernir mes ongles de ce joli rose !

Points négatifs :
- la présence de la marque CHI qui envahit nos boxes
- le gel douche en format voyage (m'enfin je chipote)
- et et et, le fait que l'on ne puisse plus connaître à l'avance le contenu de la box. Je pense que cette méthode a dû faire baisser les ventes de la box de Noël, ce qui explique ce revirement, car l'argument de la consommatrice qui apprend contre son gré le contenu de la box... Comment dire ? Nous sommes suffisamment grandes pour savoir ne pas cliquer sur les liens qui nous dévoilent le contenu, non ? C'est d'ailleurs pour cela que j'ai essayé, autant que faire se peut, de préserver la surprise pour celles qui le désirent, en vous conseillant tout simplement de ne pas lire le contenu du billet.

Où se la procurer : sur le site Ma Boîte à Beauté pour la somme de 32,90 euros la box.


A vous les studios ! Avez-vous commandé cette box ? Vous êtes-vous converties à Ma Boîte à Beauté ? 







lundi 2 février 2015

Le défi d’un mois : Bridget vs Dr Hauscka

Bonjour les Bridget !

Comme vous le savez, j’ai été plutôt convaincue par les produits que j’ai découverts en petit format et dont je vous parle dans ce billet consacré au calendrier du Dr Hauschka. Cela a été également
l’occasion de tester un produit fort bizarre mais qui semble avoir trouvé ses groupies sur la toile : la crème purifiante. Une crème lavante pour le visage, qui ne mousse pas, qui nettoie et exfolie la peau en douceur. A en lire les commentaires, l’état de la peau aurait été considérablement amélioré, les pores resserrés, les imperfections amoindries, l’épiderme lissé : bref, le summum du nirvana de l’apothéose pour une fille comme moi qui en a assez de   trainer sa peau d’adolescente attardée à trente ans passés.

Le défi : les armes autorisées

J’ai donc ouvert mon porte-monnaie et me suis procurée trois produits :

-         la crème purifiante pour le nettoyage
-         la lotion clarifiante
-          la masque purifiant


Vu le prix total du lot (65 euros environ), le miracle espéré a intérêt à se produire… D’autant plus que la gestuelle à adopter pour la crème purifiante est plutôt contraignante : voyez plutôt…




Un mois pour avoir une peau de pêche

J’ai entamé ma nouvelle routine depuis lundi (26.01/2015) et me laisse donc un mois complet pour tester cette gamme de soins. C’est aussi le temps qu’il faut aux cellules de la peau pour se renouveler. Je ferai éventuellement un point à mi-parcours avec photo gros plan (veinardes !) de mon épiderme à l’appui afin d’évaluer le plus objectivement possibles les résultats… ou leur absence !

Mon front après nettoyage

Ma joue droite après nettoyage

Zone inter sourcilière après nettoyage 

Je n'ai plus qu'une chose à dire : "Sus à l'ennemi !!!" 

Même les chevaliers comme Lancelot se battent contre les comédons.
A vous les studios ! Et vous, vous testez quoi, en ce moment ?