jeudi 29 janvier 2015

Le calendrier de l'Avent Dr Hauschka : le bilan

Salut les Bridget !

Je vous propose aujourd'hui un bilan concernant mon achat coup de coeur du mois de décembre : le calendrier de l'Avent du Dr Hauschka , que je vous présentais à l'époque. Si si, souvenez-vous : c'était un méga grand calendrier dans lequel chaque fenêtre abritait un cosmétique. Le mois de janvier est presque écoulé et j'ai pu tester globalement l'ensemble des produits, à deux-trois exceptions près.

N'ayant jamais testé la marque auparavant, ont-ils marqué des points auprès de ma peau ? C'est parti pour le bilan !

De la joie de la surprise, ou comment retomber en enfance

L'engouement et la multiplication des calendriers de l'Avent beauté ne m'étonnent guère finalement, car j'aime l'idée que chaque matin (ou soir, en rentrant du travail) je vais obtenir ma petite surprise ou récompense beauté, quelque chose de nouveau que je vais pouvoir tester. Cela demande forcément une certaine "discipline" car on peut être tentée d'ouvrir plusieurs fenêtres d'un coup ou carrément l'intégralité de la boîte, mais j'ai tenu bon !

Des "joujoux par milliers"

Que nous propose donc ce cher docteur dans son calendrier ?

- des crèmes de douche : à la rose, à la lavande, à la citronnelle et à l'amande. La texture est surprenante quand on n'est pas habituée au bio, car ils ne moussent absolument pas ! Mais le corps est bien lavé et le parfum subtil. Mon préféré ; celui à la citronnelle !

- des laits pour le corps : dans les mêmes parfums + au coing. La pénétration est bonne, la peau est bien hydratée, mais ne le sera pas suffisamment, à mon sens, si vous avez la peau très sèche. Le parfum est plus présent que dans celui de la crème de douche, ce qui est plutôt agréable.

- des huiles corporelles : à la rose, à la prunelle, au bouleau et à l'arnica, et à la citronnelle. Bonne pénétration, nourrissent la peau mais n'hydratent pas, comme toutes les huiles.

- des bains moussants ; honnêtement, n'ayant pas de baignoire, je les ai refilés à une copine qui connaît et aime la marque, et qui en aura profité pour buller tranquillement dans son bain.

- des crèmes diverses ; une crème pour les mains à l'efficacité honnête mais insuffisante pour moi en hiver ; une lotion clarifiante qui pue sent un peu trop l'alcool à mon goût, mais qui fait le job et purifie ma peau ; des crèmes de jour à la rose (trop grasse pour ma peau, mais j'ai remarqué qu'il en existait une version légère dans la gamme) et au coing (parfaite) ; les masques apaisant (pas mal) et revitalisant (a tendance à me graisser la peau) ; la lotion pour les yeux (agréable). Et surtout, surtout, la crème purifiante, très étrange étonnante.

Je n'ai pas encore testé le lait démaquillant. 

Un point noir : l'emballage

Autant le dire très clairement : le système du calendrier de l'Avent n'est en rien écolo dans le sens où chaque produit est renfermé dans un emballage carton, accompagné systématiquement d'une notice... Peut-être aurait-il été intéressant d'imprimer celle-ci directement sur l'emballage en carton afin d'économiser le papier... De même, et cela est inhérent au petit format, la multiplication des tubes pour accueillir les différents cosmétiques va grossir votre apport en déchets dans la poubelle. Ce point noir freinera certaines, et je le comprends. Pour ma part, j'ai quand même aimé le concept et apprécié ma surprise quotidienne, en attendant que le Père Noël passe, et j'ai découvert à l'occasion quelques produits que j'ai achetés en grand format tant l'essai m'a convaincue d'aller plus loin. Mais je vous en dirai plus dans un tout prochain billet ! ;)

Une partie des déchets...

Heureusement, le tri sélectif existe !
En bref

La plupart des produits ont une odeur caractéristique d'alcool, qui sert notamment de conservateur dans les cosmétiques bio ; cela pourra déranger certaines, alors que d'autres, comme moi, s'y feront. Dans l'ensemble, les produits m'ont apporté satisfaction, même si certains, en cette période hivernale, ne sont pas suffisamment puissants pour ma peau atopique. Mais tout le monde n'a pas une peau atopique ! Cela aura été une bonne occasion de découvrir une marque sérieuse et qui a fait ses preuves avec certains de ses best-sellers.


A vous les studios : avez-vous craqué pour un calendrier de l'Avent cet hiver ? En avez-vous été satisfaites ?



lundi 26 janvier 2015

L'arme anti-sécheresse de l'hiver : la douche-crème lavante Bio Nuxe au cold-cream naturel

Hallo les Bridget !

Avec l'hiver, les frimas, et les températures basses, notre peau a plus que jamais besoin d'une bonne hydratation et d'une bonne protection. C'est donc le moment d'opter pour des produits plus adaptés et plus riches, aux textures doudou et réconfortantes, dans notre routine d'hygiène et de soin. Etant donné que je suis coutumière des plaques de sécheresse en hiver (pour ne pas dire d'eczéma) et des séances de grattage (mais je ne tire jamais le gros lot), j'ai troqué mes gels douches bio habituels contre un nouveau produit de la gamme "Bio-Beauté by Nuxe" : la douche-crème lavante au cold cream naturel.




Le cold cream : késako ?

Autrement nommée "cérat de Galien" (du nom de son inventeur), elle est composée de quatre ingrédients par ordre décroissant de quantité : l'huile d'amande douce, l'hydrolat (=eau florale) de rose, la cire d'abeille blanche et le borax, un minerai connu pour ses propriétés antiseptiques (et toxiques, à partir d'une certaine dose). Le cold cream porte ce nom à cause de la sensation de fraîcheur qu'il procure lorsqu'on l'applique sur l'épiderme. En fonction des marques, la formule du cold cream peut plus ou moins être modifiée : on peut,
par exemple, remplacer l'eau florale de rose par de l'eau thermale.



La douche-crème Bio-Nuxe : qu'a-t-elle de différent ?

Ce qui me rassure personnellement, c'est que la formule soit naturelle à plus de 99%. La place du bio n'est pas la plus probante puisqu'elle ne concerne que l'huile d'amande douce, l'eau florale de rose, la glycérine et la cire d’abeille, qui ne composent à elles quatre qu'un dixième de la formule. L'eau est donc certainement employée dans de fortes proportions. 

Concernant le packaging, la présentation en flacon pompe dans la généreuse quantité de 400 ml me convient totalement. C'est hygiénique et pratique. Ensuite, l'odeur d'amande est très prononcée, et pour ma part très agréable. Mais il est possible qu'elle soit écoeurante pour certaines utilisatrices ; aussi je vous conseillerais de le sentir avant d'investir ! 

Mais le gros reproche, le gros point noir que je ferai sur ce produit est que, comme son nom l'indique, il s'agit
d'une sorte de crème : autrement dit, vous pouvez dire adieu à la mousse, aux bulles, à la floculation et à la sensation que ça nettoie vraiment la peau. C'est un écueil qui concerne beaucoup de gels douches bio, dont on a enlevé les sulfates (= les ingrédients qui font mousser) qui sont trop agressifs pour la peau. Du coup, j'ai sûrement tendance à utiliser plus de produit pour être vraiment sûre d'être bien lavée... Cela ne signifie pas que le produit ne nettoie pas ! Mais nous sommes tellement formatées par les cosmétiques habituels que la formule "mousse = propreté" a encore de beaux jours devant elle. 

Un résultat à la hauteur ?

Néanmoins, je tenais à vous rassurer : oui je suis propre comme un sou neuf au sortir de la douche. Et oui, ma peau est vraiment bien hydratée et sent bon l'amande. J'ai été bluffée par les qualités de cette crème de douche, qui m'a permis de résister une bonne partie de l'hiver aux produits de parapharmacie. 

Hélas, elle ne suffira pas aux peaux atopiques comme la mienne, sujettes à l'eczéma. Il vous faudra redégainer les armes ultimes, outre les médicaments et les crèmes à la cortisone, telles que le Lipikar de la marque Laroche-Posay, pour en venir à bout. Aussi, je conseillerais tout-à-fait ce produit aux peaux normales à sèches, mais émettrais une réserve pour les peaux très sèches et atopiques. 

Packaging : 05/05
Efficacité : 03/05
Parfum : 05/05
Prix : 05/05

Où se la procurer : autour de 15 euros en parapharmacie, et sur internet dont le site Nuxe.

A vous les studios ! Changez-vous vos habitudes en hiver ? Quels produits conseilleriez-vous pour lutter contre la sécheresse cutanée ?

jeudi 22 janvier 2015

Quand Melvita sauve ma peau grasse… de la sécheresse

Hola les Bridget !

Durant les fêtes de Noël, j’ai vécu une bien mauvaise expérience (toute relative à l’échelle interplanétaire, mais tout de même). En effet, agressée par le froid, ma crème anti-acné (prescrite par un dermatologue) et une séance au hammam, celle-ci a déclaré une grosse, grosse crise d’urticaire, pile sur les mandibules et la peau du cou. Imaginez un peu : une large bande rouge et sèche faisant l’intégralité de mon cou et remontant jusqu’à la mâchoire. Et des démangeaisons… Un vrai bonheur, tant dans l’inconfort de la chose que dans l’esthétique.

Etant de voyage durant ces fêtes, je me rue dans une pharmacie ; mais sans ordonnance, point de crème appropriée véritablement efficace… Alors je repars avec une crème sans cortisone hors de prix et de l’homéopathie, avec l’espoir d’endiguer la crise. Mais, il faut bien l’avouer, deux jours après, les plaques rouges sont toujours présentes.

La crème fondante Apicosma Haute Nutrition de Melvita


C’est lors d’une deuxième excursion dans cette même pharmacie, mais au rayon parapharmacie, que je tombe nez à nez avec une crème sur laquelle je lorgnais depuis un moment : la crème fondante Apicosma Haute Nutrition de la marque Melvita, composée d’huile d’argan, de gelée royale et d’un mélange de miels d’acacia, de thym et d’oranger. Dans le souvenir vague des commentaires de clientes que j’avais pu lire sur la toile, il m’était resté que la crème était non comédogène (autrement dit : qu’elle ne pouvait pas provoquer de boutons). Je ne vous cache pas que le prix élevé et la peur de ne pas appliquer une crème appropriée sur ma peau à tendance grasse m’ont fait réfléchir un peu. Mais je me suis lancée… et Melvita m’a sauvée.

Melvita, une marque française bien de chez nous

Cocorico ! Melvita (contraction du latin « mel » pour « miel » et « vita » pour « de la vie ») est une marque bio développée par Bernard Chevilliat et son frère en 1983 au fin fond de l’Ardèche, autour d’un ingrédient phare : le miel. Diverses gammes sont créées, comprenant des crèmes visage, des gels douche et shampoings, huiles, eaux florales et parfums, et excluent des ingrédients tels que les parabens, silicones, paraffine, formaldéhyde (= dérivé du formol : beurk !) et produits éthoxylés. L’entreprise s’est agrandie et fournit de gros efforts afin de diminuer son impact sur l’environnement. Ce n’est sans doute pas un hasard si Bernard Chevilliat est devenu Vice-Président du label Cosmebio.

Le test

Je rentre donc sur mon lieu de villégiature, et applique une bonne couche de crème sur mon visage et mon cou, en insistant bien sur les zones sensibles, en croisant les doigts pour que ce test n’empire pas le mal et sa propagation. Le produit pénètre facilement, ne laisse pas de film gras (trèèèèèèèèèèèès important pour une peau grasse de Bridget) et son parfum discret est très agréable. Le conditionnement en flacon pompe est toujours pratique et hygiénique.

Eh bien le lendemain, au réveil : ça allait mieux. Mais vraiment mieux. Les plaques s’étaient vraiment bien estompées. Pas de propagation, pas d’éruption cutanée. Nada. Forte de ce constat, je décide de l’utiliser également le matin. Au bout de 24h00, ma crise d’urticaire, qui avait pourtant résisté à la crème de la pharmacienne, n’était plus qu’un mauvais souvenir. Depuis, je l’utilise quotidiennement matin et soir ; cette crème réussit le pari de protéger ma peau grasse et déshydratée… de la sécheresse, et sans la graisser. Une vraie performance en ce qui me concerne.

C’est donc heureuse et ultra conquise que je vous ai présenté ce produit dont le seul bémol, selon moi, est le prix (environ 25 euros) !

Packaging : 05/05
Efficacité : 05/05
Parfum : 05/05
Prix : 02/05

Où se la procurer : en parapharmacie, et sur internet dont le site mademoiselle bio.

A vous les studios ! Avez-vous déjà testé la gamme Apicosma ? Etes-vous vous aussi exposée aux problèmes de sécheresse en ce moment ?

Hey les Bridget ! Le site Melvita propose lui aussi des soldes ! Allez jeter un oeil ! 

lundi 19 janvier 2015

Le mascara noir bio SLA : je garde ou pas ?

Salut les Bridget !

Eh oui, dans le monde du maquillage, le bio essaye de trouver sa place et de proposer des produits plus innovants et aussi performants que leurs cousins traditionnels. Dans la box La Naturelle du site Ma boîte à beauté, un mascara SLA estampillé bio a été proposé, pour mon plus grand plaisir. Alors, est-il devenu l'arme indispensable de mon oeil de trentenaire fatiguée de biche ?



La marque SLA

SLA, pour Serge Luis Alvarez, du nom de son créateur, est une marque plutôt jeune, puisqu'elle n'a qu'une vingtaine d'années d'existence. Difficile de trouver des informations probantes sur leur site officiel, mais ce que l'on peut retenir est qu'ils se sont tournés depuis quelques temps vers le bio, et proposent des produits de maquillage sans PEG, parabens et phénoxyéthanol, non testés sur les animaux et conçus avec des ingrédients issus du commerce équitable. C'est plutôt pas mal ! 

Un mascara bio

Dans ma réflexion régulière sur la composition des produits de beauté que j'utilise et de ce que je veux pour mon corps et pour l'environnement - même si je ne suis pas une 100% bio addict - l'idée d'utiliser un produit bio pour une zone si sensible qu'est l'oeil m'a immédiatement séduite. En effet, il ne faut pas être dupe : mascara, crayon, fard à paupière, sont autant de substances mises directement en contact avec la muqueuse... Alors s'ils sont composés de molécules à controverse, autant vous dire qu'ils ne feront pas du bien à notre regard... 



Je me lance donc. Tube fin, noir, sobre et élégant, j'aime. La brosse, elle aussi, est fine, mais de taille convenable pour attraper un maximum de cils. La promesse ? Des cils allongés, étoffés, une couleur intense, une "tenue  impeccable" (je cite), pour un "résultat naturel" (je cite). 

Une composition zéro défaut

En voyant l'argument marketing "bio" sur un produit tel que le mascara, je ne vous cache pas mon scepticisme primaire. En effet, dans mon cerveau de blonde bien rempli, je me suis dit qu'il fallait obligatoirement que des substances plus ou moins irritantes et moyennes pour un produit en contact indirect avec les muqueuses.

Eh bien, je me suis trompée.




Grâce au moteur de recherche du site "La vérité sur les cosmétiques" , j'ai pu constater que la composition du mascara est bonne, voire excellente : de l'eau, de la cire pour enrober les cils, un mica non irritant pour la couleur, de la glycérine et des huiles pour hydrater, de la vitamine E pour éviter aux huiles de rancir et des conservateurs. Une compo des plus intéressantes pour ce type de produit !

Un résultat mitigé

Mais au moment de l'application... Eh bien, on ne dirait pas, tout simplement, que je porte du mascara. La couleur intense est fade, et il est difficile de répartir le produit de manière uniforme sur les cils. Ceux-ci sont à peu près allongés, mais en aucun étoffés. Résultat trop naturel discret. une excuse l'occasion de tester d'autres mascaras bio ;) !
Déception donc. Mais c'est en milieu de journée que la surprise se présente à moi : le mascara coule, et ne tient pas. "Tenue impeccable", qu'ils disaient.  Mouais. Après plusieurs essais, ce mascara noir bio ne tient toujours pas ses promesses, et les avis des clientes de la box La Naturelle étaient très partagés. Pour ma part, je passerai mon chemin... ce qui me donne 

Packaging : 05/05
Pigmentation : 00/05
Etoffement/allongement : 02/05
Tenue : 00/05
                                            Prix : 04/05

Où se le procurer : vous le trouverez au prix de 19.80 euros sur le site de la marque SLA.


A vous les studios ! Avez-vous tenté les mascaras bio ? Celui-ci vous a-t-il convaincues ?

jeudi 15 janvier 2015

Aqua Magnifica de Sanoflore : encore ?

Güten Tag les Bridget !

S’il y a bien une lutte que je mène sans relâche, hélas, depuis la puberté, c’est bien celle contre les boutons et autres points noirs. Doublement hélas, cette lutte est toujours d’actualité, même entrée fraîchement dans la trentaine. Ma peau d’adolescente attardée a du mal à accepter son âge, alors elle fait la coquette, elle veut se rajeunir, mais pas dans le bon sens, la vilaine.

Cela me donne donc encore un prétexte pour tester de nouveaux produits, et c’est de la réputée « Aqua Magnifica » de la marque Sanoflore dont je vais vous parler aujourd’hui !



Une lotion 3 en 1

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de la marque Sanoflore dans mon billet vous présentant le baume Miel aux mille vertus. C’est une marque que j’adore et dont j’ai testé pas mal de produits (petits comptes-rendus à venir !), je n’ai donc pu résister aux critiques positives, pour ne pas dire élogieuses, adressées à cette lotion 3 en 1 bio.

Quelles sont les promesses ? Composée d’eau florale de menthe poivrée et de dix huiles essentielles reconnues pour leurs vertus anti-acné, l’eau magnifique agit en trois étapes : elle nettoie la peau, la purifie et traite les imperfections. Le résultat est une peau plus éclatante et moins grasse.

Le parfum de menthe est délicieux et le flacon, comme toujours chez Sanoflore, est élégant et attractif. Petit bémol sur le choix du bouchon-poussoir, qui ne m’a pas permis de doser correctement le produit sur le coton (j’ai eu souvent tendance à en mettre un peu trop).  

Sur ma peau, c’est une autre histoire…

Malheureusement pour moi, le résultat escompté n’est pas arrivé… A l’inverse, la forte quantité d’alcool présente dans le produit  (en 2ème position sur la liste INCI) a eu pour effet pervers… de trop assécher ma peau, malgré une hydratation rigoureuse matin et soir. Quant aux imperfections… je n’en ai eu ni plus, ni moins… C’est ballot. C’est pas l’effet kiss cool que j’en attendais, voyez-vous… J’ai pourtant persévéré, mais après plusieurs semaines d’utilisation et un flacon désormais vide, je dois bien admettre que dans mon cas, le produit était trop agressif et n’a pas tenu ses promesses.

Néanmoins, en surfant sur d’autres blogs, vous constaterez certainement que des consommatrices ont été très satisfaites par l’ « Aqua Magnifica ». En ce qui me concerne, je passe tristement mon chemin.

Packaging : 04/05
Efficacité : 01/05
Parfum : 05/05
Prix : 04/05

Où se la procurer : autour de 15-16 euros en parapharmacie, et sur internet dont le site mademoiselle bio.


A vous les studios ! Faites-vous partie, comme moi, des déçues de l’Aqua Magnifica ? Avez-vous trouvé la lotion anti-imperfections qui marche ?

lundi 12 janvier 2015

Le lait capillaire à la rose et à l’abricot de John masters organics

Salut les Bridget !

Je voulais vous présenter aujourd’hui un produit que j’utilise depuis quelques mois à présent, ce qui me laisse assez de recul pour vous en parler : un lait démêlant d'une marque américaine, pour changer.

Une marque venue d’ailleurs : john masters organics

John Masters est un New-Yorkais qui a décidé, il y a vingt années de cela, de se frotter à la fabrication de produits capillaires plus naturels, doux et tout autant efficaces que les produits traditionnellement utilisés.

John aime les cheveux et les chiens.
Mais il situe sa gamme dans un rayon de niche : le naturel luxueux. Ainsi, la volonté de la marque est multiple : pas de tests sur les animaux (mais l’on peut se demander si cette bonne résolution commence dès l’achat des matières premières), pas de colorants ni de parfums de synthèses qui peuvent engendrer des allergies, pas de molécules problématiques comme les parabens ni de pétrochimie. Tout cela, sur le papier, est plutôt séduisant. Mais qu’en est-il de l’efficacité du produit que j’ai acheté ?

Le lait capillaire à la rose et à l’abricot

Concernant le packaging, il se présente sous la forme d’un tube de plastique blanc (et… doux !) avec le choix d’une écriture sobre, sans fioritures, ce qui renforce le côté chic et sérieux.

Une fois ouvert, le tube dégage une divine odeur de rose. Ni trop fade, ni trop puissante, juste ce qu’il faut pour rapprocher ses narines et avoir l’impression de sentir un bouquet de fleurs fraîchement coupées (en revanche, l’odeur de l’abricot est totalement absente). Le lait se présente plutôt sous la forme d’une crème, dont il faut prélever une faible quantité avant de l’appliquer sur les longueurs pré-séchées avec une serviette après le shampoing. L’avantage est qu’il n’y a pas besoin de rinçage, on ne perd pas de temps ! Ensuite on démêle avec une brosse ou un peigne (en corne ou en bois idéalement) et on coiffe comme d’habitude.

Moi qui aie une nature de cheveux particulièrement chiante pénible, à savoir fins et qui ont tendance à s’emmêler très facilement, j’ai été conquise par la qualité de ce soin. Mes cheveux se démêlent très facilement et sont nourris par les divers beurres et huiles qui composent la formule. Il hydrate et protège réellement la fibre capillaire et mes cheveux sont plus beaux et plus doux. Je suis bluffée ! 

Une faible quantité suffit

Le point négatif ? Son prix… marketing, puisqu’il s’agit de luxe au naturel… Mais étant donné que l’on utilise peu de produit, le tube dure vraiment longtemps : l’ayant acheté à sa sortie il y a cinq mois, je pense n’en avoir utilisé pas même les deux tiers (à raison de deux fois par semaine) ! L’investissement en vaut la peine, à mon sens.

Un produit naturel ?

J’ai compris avec le temps qu’il n’y avait aucune harmonisation au niveau mondial concernant les cosmétiques. Ainsi, les règles du jeu sont différentes selon que le produit est fabriqué et commercialisé en Europe, en Asie et aux Etats-Unis. Ces derniers ont été les champions de la liste INCI tronquée : autrement dit, tous les ingrédients composant le produit n’étaient pas obligatoirement inscrits sur l’emballage. Alors forcément, les éléments chimiques étaient par enchantement effacés, et ne demeuraient que ceux d’origine naturelle. C’est une forme de « greenwashing » : faire passer un produit pour naturel, alors qu’il ne l’est pas. Il semble que la législation chez nos amis américains ait enfin évolué dans le bon sens, et que tous les ingrédients doivent être mentionnés sur le produit.



Que dire sur la liste INCI de ce lait capillaire ? Première remarque : elle est très, très fournie, ce qui n’est pas forcément un signe de qualité… Deuxième remarque : la grande majorité des ingrédients, selon le site "La vérité sur les cosmétiques" sont satisfaisants, voire très satisfaisants. Je n’ai pu trouver dans ma liste deux ingrédients : l’extrait de thé vert « carnellia sinensis leaf extract (green tea extract) » et les protéines de soie « soy protein ». Mais vous constaterez que l’on a là aussi affaire à du naturel.

Le seul ingrédient « problématique », c’est celui au nom barbare, le behentrimonium methosulfate, peut-être plus connu sous le nom BTMS. A quoi sert-il ? C’est lui qui permet de mélanger, comme une mayonnaise, l’eau et les différentes huiles qui font partie de la formule ; on appelle cela un émulsifiant. En outre, il aide au démêlage de la chevelure. Que lui reproche-t-on ? D’une part, d’être polluant pour l’environnement, et d’autre part, d’avoir un pouvoir irritant à une certaine dose ; c’est pour cela que celle-ci ne doit pas dépasser 10% du produit fini. Sachez cependant que le BTMS est autorisé dans les produits fabriqués sous le label bio Cosmebio. En ce qui me concerne, je n’ai rencontré aucun problème lié à l’utilisation de cette crème, bien au contraire.

La conclusion est donc que, malgré ma défiance à l’égard de la marque, j’ai bien affaire à un produit naturel et qui m’apporte entière satisfaction !

Packaging : 04/05
Efficacité : 05/05
Parfum : 05/05
Prix : 03/05

Où se la procurer : au prix de 28 euros chez mon corner b.


A vous les studios ! Avez-vous déjà testé la marque « john masters organics » ? En êtes-vous satisfaites ?

jeudi 8 janvier 2015

Bob l'éponge konjac : mon nouvel ami.


Hello les Bridget !

Toujours un peu en retard sur les tendances beauté du moment, je tenais malgré tout à vous présenter mon nouvel ami : Bob l'éponge... konjac.



Oui, vous avez bien lu : "kon-jac". Et non pas "Kodak", ni "Goldorak".

Une éponge végétale

Le konjac, un nom exotique pour un objet qui ne l’est pas moins. Car qui penserait à se nettoyer le faciès avec une éponge, comme celle que l’on utilise pour faire la vaisselle ? Encore une fois, nos amis asiatiques n’ont pas fini de nous étonner !

Le konjac (source : Wikipédia Italie, article "Armophopallus Konjac")

Car le konjac est un légume bien de chez eux, qui est utilisé en médecine, en cuisine (vous savez, les nouilles coupe-faim qui gonflent dans l’estomac ?) aussi bien qu’en cosmétique ! Et comme l’éponge konjac est composée à 100% de ce légume, elle est 100% naturelle et 100% biodégradable. C’est déjà un bon point, non ?

Les nouilles konjac (source : www.bienmanger.com)

Mais la question qui vous brûle les lèvres, si vous n’avez déjà pas introduit cet individu dans votre salle de bain, est sûrement celle-ci : quelle tête il a, Bob ?

Eh ben, la voilà :

Une éponge qui fait du bien à la peau

Bob est votre ami et vous veut du bien. Alors quand vous décidez de nettoyer votre visage avec son aide, voilà les bénéfices que vous récoltez :
-          il débarrasse plus facilement votre peau des impuretés et procède à un mini-gommage qui aide au renouvellement des cellules
-          il stimule la micro-circulation du sang et donc apporte un coup d’éclat au teint
-          il respecte le PH alcalin de la peau et ne l’irrite pas
-          utilisé avec votre nettoyant visage, il en décuple la mousse et les effets

Vous l’aurez compris : Bob a tout bon. Depuis qu’il est entré dans ma routine beauté, et dans ma vie, ma peau s’en porte très bien et est en effet plus lisse et éclatante.

Bob, un ami pour la vie

Je vous recommande d’en adopter une car ces éponges sont réellement increvables : j’utilise la mienne depuis plus de cinq mois et elle ne donne toujours aucun signe de fatigue. Elles sont, en effet, censées s’user avec le temps, comme une éponge classique… Et pourtant, elle est encore fraîche comme au premier jour. La seule chose à laquelle penser si vous souhaiter tester la bête, c’est trouver un endroit où l’accrocher afin qu’elle puisse sécher.

La ficelle permet de la suspendre facilement
Quant à l’entretien, il est bateau : comme tout produit en contact avec la peau, il doit être stérilisé régulièrement (mettons une fois par semaine… dis-je alors que je ne le fais qu’une fois par mois ^^ - c’est mal !) en étant jeté dans une casserole d’eau bouillante durant 15 minutes. Et c’est tout. Sachez que si vous ne l'utilisez pas pendant plus de 24h00, elle se ratatinera comme toute bonne éponge… Pensez, si vous ne l’emportez pas en voyage avec vous par exemple, à l’enfermer dans un sac congélation avec un peu d’eau afin de ne pas la retrouver ultra flétrie à votre retour.

Bob aime les couleurs

On aime bien surfer sur la vague dans le monde des cosmétiques, alors on nous propose à présent des tas de Bob aux couleurs très différentes adaptés, dit-on, à des types de peau différents. Ainsi, vous côtoierez les éponges au charbon (peau grasse et acnéique), à l’argile verte (peau mixte), rouge (peau sèche ou mature) ou bien rose (peaux sensibles). Il en existe même pour les bébés, et pour le corps !

En toute honnêteté, la konjac blanche conviendra au plus grand nombre. Moi qui aie la peau mixte, acnéique et sensible, j’en suis ravie. J’en ai une verte en réserve, histoire de tester quand celle que j’utilise rendra l’âme… Je vous conseillerais donc de débuter votre expérience avec l’éponge toute simple et sans fioritures.

Dernier point fort ? Son prix : comptez une dizaine d’euros pour vous offrir les services de Bob dans votre salle de bain.

Où se la procurer : 9.95 euros environ chez Univeda, mon corner b, bazar bio et sans doute ailleurs.


A vous les studios ! Avez-vous laissé Bob entrer dans votre vie ? Etes-vous satisfaites de ses services ?

mercredi 7 janvier 2015

"Coiffures sur mesure" : l'ami de nos têtes !

Hello les Bridget !

Aujourd'hui, on va parler... littérature ! Ou plus précisément, je souhaitais vous présenter un livre sorti récemment que j'ai reçu il y a peu et pour lequel j'ai eu un joli coup de cœur : Coiffures sur mesure, 75 tutos pour tous les styles, d'Anne Thoumieux, aux éditions Marabout. Car oui : devant l'éternelle queue de cheval ou l'ineffable platitude de ma chevelure, j'ai voulu agir afin d'apporter un peu de créativité et de sophistication à mes coiffures, en toute simplicité !



Un livre pour tous les cheveux

J'ai été particulièrement bluffée par le nombre de rubriques et de coiffures proposées pour chacune d'elles. Personne n'est oublié ! Que vous ayez les cheveux courts, mi-longs, longs. Qu'ils soient sans volume ou frisés. Que vous aimiez les nattes ou les chignons, avec ou sans accessoires, que vous alliez en soirée ou non, vous trouverez forcément votre bonheur dans ce livre. En moyenne, 7 à 8 coiffures par rubrique sont proposées, prenant en compte, donc, les spécificités de nos cheveux. 

Une page entière à chaque rubrique présente les différentes coiffures proposées

Des tutos à la difficulté maîtrisée

Les tutos sont clairement expliqués, et accompagnés d'images pour nous guider pas à pas. Sur une double page, vous trouverez une photo de la mannequin portant la coiffure au finish, avec le degré de difficulté et les outils (en général toujours les mêmes) dont vous aurez besoin, puis les explications étape par étape avec des photos claires, suffisamment grandes pour bien voir ce qu'il se passe. Le livre ayant été élaboré en collaboration avec les coiffeurs Saint Algue, vous aurez droit également à des trucs et astuces pour 

De plus, vous trouverez tous les styles (moderne, romantique, rétro...) et même des classiques comme le chignon banane ou la tresse africaine. Tout comme un bon dressing, il peut être intéressant de savoir exécuter les valeurs sûres !

Au final, ce livre nous apprend qu'avec quelques élastiques, des épingles à chignon et un peu de laque, il est possible de faire de jolies coiffures assez facilement ! Bien évidemment, d'autres sont un peu plus élaborées et demanderont un peu d'entraînement, mais rien d'insurmontable, et c'est ça que j'aime !

Des photos et une présentation qui donnent envie

Un petit mot rapide sur la présentation du livre, que je trouve fort réussie. Les couleurs (qui ne sont pas sans rappeler celles de ma bannière ! :D ) sont douces, les photos de Brigitte Baudesson éloquentes et les explications brèves et aérées. Bref, quand on l'ouvre, on a envie de le lire et surtout... d'essayer.

Anne THOUMIEUX, Coiffures sur mesure, 75 tutos pour tous les styles,
éditions Marabout, 2014, 16.90 euros

Où se le procurer : chez la Fnac, Amazon, Mollat, et toutes les librairies de quartier.


A vous les studios ! Aimez-vous constituer votre bibliothèque d’ouvrages tels que celui-ci ? Où piochez-vous vos idées coiffures ? 

lundi 5 janvier 2015

Bridget fait le tri (fin 2014)

Salut les Bridget !

En cette fin d'année 2014, ma petite salle de bain de hobbit déborde. C'est donc l'occasion de faire le tri des produits dont la date de péremption est dépassée ou de ceux que je n'utiliserai pas/plus... et de ranger tout le bazar des produits accumulés ces derniers mois (c'est Marc Darcy qui va être content de récupérer son quart d'étagère pour poser son rasoir et son déodorant !). 

Voilà donc la récolte 2014 :


Récolte maquillage


La suite :



Récolte cosmétiques


Des avantages du tri

Ils sont multiples :
-          on gagne de la place dans notre placard pour de nouveaux futurs achats (n’entendez-vous pas au loin le chant des sirènes soldesques ? Votre carte bancaire ne tremble-t-elle pas déjà dans votre portefeuille ?)
-         on redécouvre des produits non entamés que l’on a oubliés et que l’on va s’empresser de tester
-          on s’évite des allergies et autres joyeusetés liées aux produits périmés.

Des dates de péremption des produits de beauté

Il semblerait que la notion de date de péremption pour les produits de beauté n’existe qu’en Europe, championne dans ce domaine (à quand les dates de péremption sur les hommes politiques ? oups – je m’égare). Si leur existence est parfois sujette à débat, elle a au moins le mérite de nous rappeler que nos chers produits ont une durée de vie limitée et que l’eau qu’ils contiennent peut devenir l’hôte de charmantes bactéries sources d’allergies et de problèmes pour l’épiderme.

L’idéal, si l’on est une Bridget bien organisée et un brin maniaque (ce qui n’est pas mon cas, donc), est d'écrire, autant que possible, les dates d’ouverture des produits sur un cahier (ou sur les étiquettes) ainsi que la date de péremption. Vous trouverez celle-ci sous la forme d’un petit logo « pot de crème ouvert avec un M dessus » précédé d’un chiffre ou d’un nombre : il s’agit du temps de conservation en mois dès l’ouverture du pot.
Si vous ouvrez une crème au 01.01.2015 et que le logo affiche le nombre 12, cela signifie que, dans des conditions de conservations normales (on y reviendra), vous devrez utiliser votre crème jusqu’au 01.01.2016. Au-delà de cette date, il existe un risque.

Mais quand on est une feignasse ?

La chose se corse, surtout lorsque l’on achète beaucoup de cosmétiques et que l’on n’est ni organisée ni maniaque. Dans ce cas, faites le test des trois sens :

-          la vue : le produit a-t-il changé de couleur ou d’aspect ?
-          le toucher : le produit a-t-il changé de texture ?
-          l’odorat : le produit a-t-il changé de parfum ?

Si vous répondez par l’affirmative à l’une de ces trois questions, et même s’il s’agit d’une crème à 100 euros le flacon et que cela vous crève le cœur, il vaut mieux l’envoyer finir ses jours dans une poubelle…

Quelles sont les conditions normales de conservation ?

Eh oui, pour une conservation optimale du produit, sachez que l’on ne peut pas faire n’importe quoi ! Voici les cinq commandements des bons gestes de conservation :

1 – tes produits cosmétiques et de maquillage tu ne prêteras point : à moins que vous n’ayez le goût du risque avec son lot de conjonctivites, herpès et autres joyeusetés. Bref, ce n’est pas hygiénique de prêter son matos ; idem quand ce sont les autres qui nous le prêtent.

2 – dès que le produit tu ouvriras, entamé tu l’estimeras : même si c’est juste pour sentir le parfum, vous mettez de l’air en contact avec l’eau contenue dans le produit donc les bactéries commenceront à se développer malgré la présence des conservateurs.

3 – de la chaleur, de l’humidité et de la lumière tes produits tu protègeras : ce sont trois facteurs susceptibles d’accélérer l’altération des cosmétiques. Et comme par hasard, une salle de bain baigne souvent, au sortir de la douche, dans une chaleur tropicale… Il faut y faire attention.

4 – avant chaque usage, consciencieusement tes mains tu laveras : toute princesse que nous soyons, qui n’a ni flatulences ni éructations et ne va jamais aux toilettes, nous sommes malgré tout porteuses en généreuses quantités de germes sur nos mains. Alors avant d’appliquer une crème ou de vous maquiller, lavez-vous les mimines afin de ne pas contaminer par vous-même vos cosmétiques.

5 – après chaque usage, consciencieusement ton produit tu refermeras : encore une fois, l’oxygène contenu dans l’air n’est pas votre ami puisqu’il permet aux indésirables bactéries de proliférer. Et une mauvaise fermeture peut également en altérer la qualité.

Pour aller plus loin

Voici un petit récapitulatif à titre indicatif des durées moyennes de conservation en fonction des produits de maquillage. Néanmoins, elles ne vous évitent pas d’appliquer à la lettre les cinq commandements d’usage sus-cités et les vérifications d’usage en fonction de l’aspect, de la texture et de l’odeur… En cas de doute, il faut toujours jeter le produit.

Durée de conservation
Produits
3 mois
mascara
6 mois
fond de teint, eye-liner
9 mois
fard à paupières
12 mois
rouge à lèvres

A vous les studios ! Suivez-vous scrupuleusement les dates de péremption de vos cosmétiques ou bien ne vous fiez-vous, comme moi, qu’à la tête du produit ?

samedi 3 janvier 2015

Le layering expliqué aux Bridget (technique du mille-feuille part 2)

Konnichiwa les Bridget !

Maintenant que vous avez lu mon précédent billet, vous avez sûrement hâte de connaître tous les rouages de ce rituel qui soigne et embellit la peau de nombreuses Japonaises depuis des décennies ! Voyage au cœur d’une technique qui a fait ses preuves et qui trouve un écho favorable auprès des Occidentales.

Un rituel en sept étapes

Comme tout bon rituel, le layering exige une certaine discipline dans son exécution. Aussi, le layering japonais est composé de sept étapes qu’il faut scrupuleusement respecter matin et soir.

1°) (le soir uniquement) le démaquillage à l’huile : vous vous dites « baeuh » ? Ne vous laissez pas submerger par des images peu ragoûtantes de vinaigrette étalée sur votre visage. L’huile est un élément essentiel pour notre peau, quel que soit son type, car elle la nourrit et forme une barrière protectrice qui évite à l’eau de s’échapper (et à la peau de se déshydrater). De plus, elle a un formidable pouvoir nettoyant : elle accroche et dissout le maquillage avec facilité, nous évitant de frotter comme des acharnées sur notre coton. Même si votre peau est grasse (ce qui est/fut le cas de la mienne), le démaquillage à l’huile est excellent pour elle.

2°) le nettoyage : il permet de débarrasser la peau des dernières traces d’huile, et de la nettoyer en profondeur afin d’y déloger les impuretés. Couplé à une éponge konjac, vous doublerez son efficacité ! Préférez une texture mousse pour les peaux à tendance grasse, eau pour les peaux normales et lait pour les peaux sèches. Mais évitez à tout prix les produits avec savon, trop agressifs pour notre épiderme.

3°) la lotion : elle est une étape que l’on tend à zapper, et pourtant, elle permet de resserrer les pores de la peau tout en parachevant le nettoyage. On l’adapte à son type de peau (grasse, sensible, sèche) afin de lui prodiguer le meilleur soin. Attention à ce qu’elle ne soit que peu alcoolisée afin de ne pas agresser l’épiderme.

4°) le sérum : il s’agit d’un produit très concentré ; une goutte suffit pour le visage, et apporte une réponse hydratante, matifiante ou anti-âge à notre peau. C’est également le moment, lors de l’application, de masser le visage afin d’activer la circulation sanguine

5°) le contour des yeux : on choisit une crème exprès pour cette zone très sensible et dont la peau est particulièrement fine ! On dépose très peu de produit sur la pulpe des doigts, et on l’applique par légers tapotements sous l’œil, depuis le coin interne jusqu’au coin externe. Allez-y avec douceur, et ce massage réveillera l’éclat de votre regard. Les gestes sont, en effet, aussi importants que les produits que l’on applique.

6°) la crème de jour ou de nuit : indispensable ! L’hydratation est l’élément clé numéro 1 pour conserver la jeunesse de notre peau, et plus vous vous y prenez tôt et sérieusement, plus vous retarderez le recours aux crèmes anti-âge (aux performances parfois discutables). Choisissez-la bien sûr en fonction de votre type de peau, mais ne négligez pas cette étape même si vous avez la peau grasse ! Si une crème graisse votre peau et la fait reluire plus intensément qu’une guirlande de Noël, c’est qu’elle n’est tout simplement pas adaptée.

7°) le baume à lèvres : une étape à reproduire à volonté tout au long de la journée, surtout en période de grand froid qui a tendance à agresser cette partie fragile de notre visage.

J’ajouterais ceci à ce layering : les mains et la peau du cou sont également deux zones sensibles dont il faut absolument prendre soin, car mal entretenues, elles reflètent assez rapidement les signes de l’âge… Enfin, une fois par semaine, un gommage et un masque adapté boosteront votre nouvelle routine de soins !

Un rituel adaptable

Quel que soit notre ascendant cosmétique (traditionnel, bio, brut), le layering est parfaitement adaptable à nos habitudes. Voici comment.


Traditionnel
Bio
Brut
Démaquillage
Démaquillant
Démaquillant bio
Huile végétale
Nettoyage
Sans savon
Lotion
Lotion
Lotion bio
Eau florale/hydrolat
Sérum
Sérum
Sérum bio
Huile végétale
Contour des yeux
Contour des yeux
Contour des yeux bio
Crème hydratante
Crème hydratante
Crème hydratante bio
Aloe vera
Baume à lèvres
Baume à lèvres
Baume à lèvres bio
Beurre de karité

Des efforts payants

Effrayées par le nombre d’étapes à effectuer ? Cela serait une erreur : ce rituel ne vous prendra pas plus, au bas mot, de 10 minutes le matin, et 10 minutes le soir. Et encore. C’est parce que moi je traîne. Mais je peux vous garantir que les efforts que vous investirez dans ce rituel seront forcément payants. J’en témoigne personnellement, puisque j’ai vu l’état de ma peau s’améliorer progressivement et de manière très significative depuis que j’ai adopté ce rituel dans ma routine quotidienne ! Cette amélioration, je l’impute également au changement de produits, puisque j’ai davantage privilégié les produits bio voire bruts. En effet, appliquer des cosmétiques traditionnels, composés pour la plupart de dérivés du pétrole, c’est déposer sur notre peau des films qui ne disparaissent pas, qui s’accumulent, qui étouffent la peau… et si en superficie le vernis tient bien et que notre épiderme semble resplendir, quand on le gratte un peu, cela devient la catastrophe… Mais ceci est un autre débat et fera peut-être l’objet d’un prochain billet !


A vous les studios ! Convaincues ? ;)